Marie's profileLE TEMPS D'UN SOUPIR...PhotosBlogListsMore Tools Help

 

 

 

 

 

 

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    July 29

    PIE VOLEUSE PLUTOT QUE "JOLI PAPILLON"

     
     
    Si par hasard, vous remarquez le passage d'un "JOLI PAPILLON" sur votre blog....
     
     
     
    MEFIANCE MES AMINAUTES
     
     
    il ne s'agit que d'un camouflage.
     
    En fait, c'est un méchant petit vampire, le genre qui suce la moëlle, le suc même de votre blog 
     
     
     
     
     
    A cette suceuse de sang (celui de mon blog, mais ça me dérange vraiment) j'ai signalé l'incivilité de son attitude  
     
     
    J'ai usé mes petits doigts véloces à lui laisser trois comms.
     
    Le premier, extrêmement courtois, ne reçut point de réponse. Mieux, il fut effacé dans les heures qui suivirent

     
     
    Vous connaissez, mes aminautes, mon infinie patience....  Heu ? Qui vient de mourir de rire ?

     
    Et pourtant, je n'en veux pour preuve que mon second comm, au ton légèrement plus sérieux.
     
     
    Et qu'en fit-elle, cette jeune donzelle ?
     
    Elle ne voulait pas que dans les oubliettes, le premier s'ennuie, le second pris donc le même chemin      
     
    Oui, je sais, aujourd'hui la tendance est au self-service, au sans-gêne, au " ça me plait, je me sers"       
     
     
    Et pourtant, depuis l'ouverture de mon blog, je ne cesse de prêcher la politesse, un minimum de - bonne - éducation entre blogueurs.
     
     
    Bon, me disant qu'elle avait pas bien compris, qu'elle était fatiguée, qu'elle...enfin, dans mon immense indulgence, je lui écrivis un troisième comm.    
     
     
    Oui, oui, vous avez bien lu, trois comms à cette pie voleuse, trois comm pétris de courtoisie, de politesse.  Vous ne me reconnaissez pas ? Ben, je vous avoue, moi non plus. Quelle patience, Bonne Mère !
     
     
    Et la fin de l'histoire, allez-vous me demander.
     
    Je ne l'ai pas.
     
     
    A bout de patience - hé oui, ça arrive aux meilleurs - j'ai écris aux admins de msn.
     
     
    Gentille,polie, patiente la Petite Marie, mais rien d'un fruit juteux que l'on appelle "poire".
     
     
    Allons, je sais ce que vous allez me dire : que c'est plutôt flatteur, d'êtrecopiée, que ça vous est arrivé également
     
    Rien n'y fera, là, JE SUIS EN COLERE... na !!!     
     
    Cela ne m'empêche  pas de vous laisser à tous d'énormes bisous... juste un peu orageux

     
     
     
      
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    July 26

    QUELQUES QUESTIONS

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Toutes les saisons sont bonnes, quand il s’agit de réfléchir, de se pencher sur nous-même.

     

     

     

     

     

     

     

    Les techniques actuelles permettent, en principe, une exécution rapide de nos tâches habituelles.

     

    Corollaire logique, il devrait nous rester beaucoup plus de temps pour nous occuper de choses terriblement importantes : nous-même, par exemple.

     

    Hé bien non, ce temps soi-disant regagné, nous le consacrons à des activités plus ou moins agréables, plus ou moins contraignantes,souvent inutiles

     

    Et au fait, la vie « moderne » nous fait elle gagner autant de temps que nous le pensons ?

     

    Il y a deux siècles, le cheval était le principal moyen de locomotion. On parcourait quelques dizaines de kilomètres par jour. 

     

    Cela prenait du temps, bien certainement, mais nul besoin, après, de passer une heure ou deux dans une salle de sports pour perdre les kilos gagnés à avaler n’importe quelle cochonnerie au snack du coin

     

    On se déplaçait et on faisait du sport en même temps

     

    Dans le même ordre d’idée, la ménagère qui lavait son linge à la main…Pense pas qu’elle souhaitait faire de la gym, après cela.

     

    Je sais, vous allez me dire que mon raisonnement est, à la base même, complètement spécieux ; je ne tiens compte ni du paramètre « confort » ni de celui de la sécurité.

     

    Mais bon, il y a à tout de même, là, quelque part, matière à réflexion.

     

    Alors, j’en reviens à mon idée première et vous pose quelques questions, pour une fois très sérieuses

     

     

    COMBIEN DE TEMPS PERDEZ-VOUS EN ACTIVITES INUTILES, ENNUYEUSES, VOIRE CONTRAIGNANTES ?

     

     

    DEPUIS QUAND NE VOUS ETES-VOUS PLUS OCCUPE DE VOUS, RIEN QUE DE VOUS ?

     

    -        vous faire plaisir, rien qu’à vous (pas au mari, aux enfants, aux amis) qu’il s’agisse d’un bain bouillonnant, de lèche-vitrines, de bouquiner, faire de la peinture, écouter (pas entendre) la musique qui vous soigne l’âme, de la méditation ou tout simplement…rêver.

     

     

    QUELLES SONT LES ACTIVITES, LES TACHES, QUE VOUS AVEZ ABANDONNEES, NEGLIGEES, FAUTE DE MOTIVATION, DE TEMPS, ALORS QU ELLES VOUS TENAIENT REELLEMENT A CŒUR ?

     

    -  Ecrire à un ami, téléphoner à la vieille grand-mère, ranger la bibliothèque et répertorier les livres, etc…

     

    DE QUAND DATE LA DERNIERE «  PAUSE «  SERIEUSE, OU VOUS AVEZ PRIS LE TEMPS DE FAIRE LE POINT SUR VOTRE VIE ?

     

    -        Où voulais-je aller, où suis-je arrivé, en suis-je satisfait ?

     

     

    Sérieux, tout cela ? Oui, certes

     

    Mais si l’on ne s’occupe pas de soi, qui le fera ?

    Si l’on ne s’aime pas assez pour s’arrêter, s’écouter,comment inspirer l’amour ?

     

    Et pour donner de l’amour (sous n’importe quelle forme), il faut s’aimer soi.

     

    Et s’aimer, c’est être attentif à soi.

     

    Je vous laisse à vos réflexions, du moins si vous …en prenez le temps

     

    Mais surtout, prenez le temps de cueillir tous les énormes bisous que je vous laisse, mes aminautes, avec toute mon affection

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    July 21

    CONSEILS AVISES

    L’autre jour,  allez savoir pourquoi, je me trouvais d’humeur maussade.

     

    Point n’est mon intention d’impliquer qui ou quoi que ce soit dans cet état de fait.

     

    Une  envie – assez féroce – de fermer mon Cabinet sans préavis et de me prendre une demi journée de congé me taraudait.

     

    J’avais beau me morigéner, l’échantillon d’Humanité que je devais rencontrer en cette après-midi ne m’inspirait aucunement.

     

    Ce positionnement mental, loin d’être dans mes habitudes, me déroutait quelque peu.

     

    Vaguement intriguée,  je portai un doigt curieux à mon front . Aucune excuse, point de température.

     

    Allons bon, faudra-t-il que je m’y colle ?

    Prudemment, j’entrepris mon mari

     

    -         Tu ne trouves pas que je suis un peu rouge, je me sens les joues brûlantes

    Pas particulièrement émus, et même pas du tout faut-il l’avouer – par mon hypothétique maladie, il m’indiqua d’un geste vague le tiroir à pharmacie

    -         Je crois qu’il reste de l’Aspro (publicité gratuite)

     

    Bien ! J’avais compris.  Quand faut y aller, faut y aller. Aucune échappatoire possible.

     

    M’aurait-il répondu  « c’est vrai, tu as l’air fatigué » j’aurais sauté sur l’occasion.

     

    Mais là …

    Bref, vers les quatorze heures, je vois arriver ma première patiente.

     

    Elle consulte pour la troisième fois et pour la troisième fois, j’entends les mêmes propos

     

    -         J’ai expliqué ça à mon amie et elle dit que… 

     

    Sur tous les tons, de toutes les manières, j’ai tenté de lui faire comprendre que son amie est certainement très gentille, qu’elle a probablement une grande expérience de la vie, mais que recevoir les confidences de son entourage ne fait pas d’elle une praticienne expérimentée de ce bel Art qui consiste a écouter et aider «  l’Humanité  souffrante »

     

    A tous mes arguments, systématiquement, elle me répond que son amie a déjà rencontré cette situation que grâce à ses conseils judicieux et avisés (pléonasme ?) elle a pu résoudre en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire.

     

    Alors, à bout d’arguments, je lui demande quel métier exerce son amie et pourquoi, in fine, elle vient me consulter

     

    Et là, là, à ce moment précis, ….non….vous n’allez pas le croire, vous allez relire deux fois pour être certain d’avoir bien compris, à ce moment-là elle me répond, en toute candeur

     

    -         Mais…pour que vous me confirmiez qu’elle a raison, juste une petite vérification. Mon amie est coiffeuse.

     

    Etant rarement à bout de répartie, je ne suis restée qu’une demi seconde sans voix.

     

    J’ai prié ma patiente de m’attendre quelques instants. 

     

    Je me suis levée, ai quitté mon Cabinet

     

    Lorsque je suis revenue, je tenais dans les mains une serviette éponge, un peigne (propre) une brosse à cheveux (tout aussi nickel) et une paire de ciseaux.

     

    Avec un grand sourire, j’ai posé la serviette sur ses épaules, les instruments devant moi et lui ai demandé qu’elle coupe de cheveux elle souhaitait.

     

    Affolée, elle a bafouillé «  Mais, mais, vous n’allez pas me couper les cheveux, qu’est-ce que vous faites, vous êtes folle »

     

     

    Je lui ai laissé un temps de réflexion, sans bouger, les ciseaux à la main.

     

    Je jouais  un quitte ou double ; 

    Trois possibilités :

    Elle pigeait et se formalisait, ce qui mettait immédiatement fait à la thérapie

    Elle ne saisissait pas l’astuce

    Elle captait immédiatement et le prenait bien.

     

    Elle m’a regardé assez longuement, mi figue, mi raisin et elle a fini par éclater de rire, en m’assurant qu’elle avait bien saisi.

     

    J’ai évacué ma panoplie et le fantôme de ce capillustro en jupon a disparu par la même porte

     

    Ma patiente ?  Elle me consulte très régulièrement et répète mes conseils à son amie coiffeuse, question de lui donner quelques notions de cet Art si difficile

     

    Comme elle me l’a gentiment dit, «  vous comprenez, ça va l’aider à conseiller mieux ses clientes « 

     

    No comment…..

     

    Toute ressemblance avec…..etc.     n’engage pas la responsabilité de l’auteur
    July 10

    UN NOUVEL AMOUR

    Je reçois, l’autre soir,  un appel de mon cher et tendre (oui, on peut rêver et puis, je l’appelle comme je veux, non ?)

     

    -        Dès que tu as terminé ta consultation, saute dans un taxi et viens me rejoindre

     

    D’abord, je ne suis plus en âge de « sauter » dans un taxi.  Je vais y poser un postérieur prudent (ben oui, il fait déjà nuit, et tout le monde le sait, je ne vois rien la nuit, sinon c’est moi qui monterait dans la voiture et mon cher et tendre qui poserait ses fesses dans un taxi) donc, disais-je un postérieur prudent rapport à ce qu’un distrait aurait pu laisser sur la banquette arrière dudit taxi

     

    Ensuite, je veux bien te rejoindre, mais où donc as-tu décidé de planter ton étendard, ce soir.

     

    Réponse : au club hippique

     

    Alors là, malgré ma patiente qui achève sans vergogne ma pourtant très imposante réserve de mouchoirs en papier  - faut la comprendre, la pauvre, le même jour elle paume son portefeuille, se fait jeter par son homme et apprend le chemin des assedics – je ne peux m’empêcher de pouffer de rire

     

    -        Attends,  toi ?  Sur un canasson ?

    Faut dire qu’il est plutôt costaud, le Monsieur et…plus très souple.

     

    Petite explication sur un ton blessé

     

    -        meuuuuuh non, je ne monte pas…Quoique reprendre….oui, cela me plairait assez.

     

    Ah bon ?

    J’ai compris. Monsieur de un n’est pas seul, de deux veut « la jouer » fort

     

    Ou un mec plus balèze que lui balade son épaule musclée dans les parages (non, il n’est pas ce que vous pourriez penser en me lisant, simplement cela déclenche chez lui un complexe qui ne disparaît qu’après avoir descendu l’autre en flammes, car faute de muscles – et soyons justes il en a eu – il possède une langue acérée.)

     

    Ou alors, une nana - impérativement blonde - promène une fesse ronde sous son nez…qui sait ?

    Quelle que soit l’alternative, j’ai intérêt à me pointer vite fait au Club en question.

     

    Si c’est un beau mec, c’est toujours intéressant (juste regarder, promis) si c’est une blonde, je possède quelques techniques parfaites qui, sans utiliser le moins du monde la parole, vous expédient ce genre de personne sur l’autre face de la lune.

     

    Faut dire que ces techniques, j’ai eu le temps de les peaufiner ; n’est-ce pas les situations qui créent l’outil ?

     

    Bon, téléphoner à un taxi ne dépasse pas mes limites intellectuelles, même à 19 heures, un jeudi soir.

     

    Mais pourquoi, pourquoi est-je eu l’idée saugrenue de lui dire «  Au Club hippique, à Gillot, ce qui est assez banal en soi, vous l’avouerez, mais d’ajouter ce petit mot assassin «  VITE SVP »

     

    Alors là, vous avez failli ne pas me revoir et ce billet a bien failli ne jamais être écrit.

     

    Certains d’entre vous ont-ils déjà eu l’imprudence, l’inconscience dirais-je, de dire « VITE » à un taxi italien ?

     

    Ce que vous avez pu ressentir alors (les prières de l’enfance remontent spontanément aux lèvres, juste question de se mettre en ordre – on ne sait jamais – avec « La-Haut ») n’est qu’une amusette à côté de ce que j’ai ressenti dans ce taxi.

     

    Ce gentil chauffeur, tout heureux de me faire plaisir, a mis sept minutes à parcourir la distance – pour ceux qui connaissent _ entre St Denis et Gillot, en pleine heure de pointe

     

    Vacillante mais vivante, je suis arrivée à destination le chapeau en déroute (mais non je n’en porte pas, c’est juste une figure de style) tout intérêt, que ce soit pour le balèze ou la blondasse, envolé.

     

    Après m’être assurée de mon intégrité physique, j’ai fait le tour, avec une dame charmante qui ne se serait intéressée à mon homme qu’à la condition qu’il soit un canasson, des box et des chevaux

     

    En principe, si je les admire, je ne les aime pas.

     

    Durant les cinq longues années où j’ai vu mon fils monter, j’ai tremblé de le voir si haut perché, sur des animaux que je ne parviens pas à cerner, à comprendre.

     

    Il est plus doué que moi, heureusement. 

     

    Personnellement, je les trouve un peu « vache », même si ce la fait bizarre de dire cela pour un cheval.

     

    Voyons la réalité ; ils sont mieux armés que des lions pour se défendre

     

    Le lion dispose de ses griffes, de ses dents.

     

    Le cheval est infiniment plus intelligent.

     

    Devant, il mord, derrière il rue (et je ne parle pas de manifestations malodorantes, ce qui le fait ressembler par cet aspect au putois), et sur le côté, il vous coince entre le mur et lui ( environ 500 kg qui poussent, on le sent) et si, malgré tout, vous avez décidé que c’est vous l’humain donc le maître et que vous le promenez par la bride, il arrive encore à vous marcher sur le pied, petit jeu duquel, faut-il le préciser, il sort toujours gagnant.

     

    Ben oui, quoi ?  Vous avez déjà essayé de marcher sur le sabot d’un cheval, vous ?

     

    Bon, après cela, pas la peine de vous faire un dessin sur la méfiance que j’affiche envers ce noble animal

     

    Et là, là, à ce moment précis où tous mes sens en alerte, toute ma légitime méfiance en bannière, j’aborde le petit périple destiné à me faire connaître les lieux ( mais pourquoi, bon dieu, puisque jamais au grand jamais je ne monterai,) là, je tombe A MOU REU SE

     

    Il est magnifique, infiniment doux et triste, mince et grand, très brun.

     

    Mais non ce n’est pas un mec, juste un….CHE VAL

     

    Non, non, je ne suis pas folle. Je sais que c’est dingue après vous avoir décrit en long, en large et même en travers ma crainte, ma méfiance, voilà que je vous raconte mon réel coup de foudre ;

     

    Je ne l’ai plus quitté. Il appartient au Club, il est blessé, ne pourra plus jamais concourir  va être vendu ou abattu.

     

    Je ne sais pas l’acheter.  Il coûte, malgré son infirmité, dix mille euros

     

    Je connais le chemin du Club par cœur, à présent.

     

    Je vais le voir, le caresse, lui parle, le dorlote, lui apporte sucre, biscottes et carottes

     

    Il s’appelle Haxa de Jade, c’est mon nouvel amour.

    July 06

    DISPARUS

     
     
    JE NE SAIS CE QUI S EST PASSE
     
     
    MES ARCHIVES DES MOIS DE MAI, JUIN ET JUILLET ONT COMPLETEMENT DISPARU
     
     
    IMPOSSIBLE DE LES RECUPERER
     
     
    A TOUS MES AMINAUTES JE LANCE UN SOS
     
     
    AVEZ VOUS CONNU CETTE SITUATION ?
     
     
    AVEZ VOUS SU RECUPERER VOS ARCHIVES ?
     
     
    S AGIT IL DE MSN QUI DEC... OU D UNE INTRUSION AVEC DESTRUCTION VOLONTAIRE ET PLAISIR DE NUIRE, DE DETRUIRE;
     
     
     
    MERCI DE ME REPONDRE TRES VITE
    JE SUIS TRISTE POUR TOUS VOS PETITS MOTS SI GENTILS QUI SE SONT EVAPORES
     
     
    GROS BISOUS A VOUS TOUS
    April 07

    CONTENT DE VOUS ?

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Etes-vous satisfait(e) de votre vie ?

     

    Ce n’est pas un test, juste une prise de conscience …

     

    Vous qui aimez votre ordino, qui le chouchoutez, faites le ménage régulièrement pour qu’il n’y traîne aucun truc qui pourrait, peu ou prou, le perturber, faites-vous la même chose dans votre vie ?

     

    Oui, oui, je vois d’ici votre mine qui s’allonge, votre nez qui se fronce. Et vous pensez un truc du genre «  ben, elle aurait pu choisir un autre thème pour son billet, celle-là, elle me la copiera »

     

    Bien installé face à votre écran, une petite bière (non ? pas de bière ? Bon, ce que vous voulez, suis pas contrariante, moi) bien fraîche (ça peut être de l’eau fraîche aussi, faut pas ronchonner) à portée de main ( bon, là vous ronchonnez plus parce qu’il y a pas moyen de choisir une autre partie du corps que la main) vous voletez, tel l’oiseau joli, d’un blog à l’autre

    (romantique,hein ?)

     

    Euphorique car les blogs et les billets sont généralement agréables – ben, s’ils l’étaient pas, on viendrait plus et alors, à quoi ça servirait encore ? – vous arrivez sur le mien et là, patatras, vous retombez sans douceur de votre 7e ciel

     

    Mais quelle em… celle-là ? Avec quoi elle vient nous raser (oui, oui, je suis restée très polie, si vous avez pensé autre chose, c’est vous qui ne l’êtes pas)

     

    « Vie gratifiante, prise de conscience et ça à cette heure….Vais mal dormir, moi, après avoir lu son fichu billet… »

     

    Et comme, curieux comme vous l’êtes, vous allez le lire jusqu’au bout, y a plus qu’à réfléchir.

     

    Mais non, ça fait pas mal, réfléchir, faut pas avoir peur. Ca fait du bien parfois. Les petits neurones prennent l’air, de l’exercice, sont tout contents.  Depuis le temps qu’ils hibernaient, encocoonnés (c’est de moi, faut pas chercher dans le dico) dans le « confit » de vos certitudes, vos habitudes.

     

    Combien s’imaginent, car c’est plus facile et que l’habitude est là, que gémir, se plaindre, remplace l’action et que tout va mieux, après ?

     

    Vous comprenez pas ? Attendez, je donne un exemple.

     

    Quand il sort sa poubelle, le voisin du dessus la laisse juste devant la porte d’entrée. Et comme vous partez le premier, le matin, fatalement, vous butez dedans. Marre à la fin.

     

    Et votre collègue de travail, votre copain (copine, j’ai rien contre), votre tendre moitié, va entendre cela au moins une fois par semaine, si pas plus, jusqu’au déménagement du voisin, voire du vôtre.

     

    Solution : renseignez-vous… Le voisin est-il un dangereux assassin, a-t-il des crises de delirium tremens ? Non ?

    Alors, prenez votre courage à deux mains, affichez votre sourire le plus aimable, choisissez votre vocabulaire le plus fleuri et allez sonner à sa porte pour lui dire que sa poubelle, vous en avez assez de vous y heurter, deux fois par semaine, dès potron-minet (mais non, ce n’est pas un mot exclusivement réservé à notre Janlo adoré)

     

    Si vous y mettez un minimum de savoir faire, cela devrait s’arranger très vite et très bien.

     

    Et cette méthode peut s’appliquer presque à tous les problèmes, dans la vie.

     

    Il est possible de dire à votre boss ce qui ne va pas, ce qui fatigue, qui démotive.

     

    Evidemment  l’aborder au moment où il entre avec un bilan en perte, dans une assemblée générale ou un conseil d’administration n’est pas le meilleur moment.

     

    Mais avec un brin de jugeotte (au boulot, les neurones)….

     

    Si vous vous donnez la peine de régler toutes les petites choses qui ne vont pas dans votre vie, vous serez déjà moins fatigué, moins lassé.

     

    Reste alors les problèmes d’envergure, les pesants, les encombrants.

     

    A vous de voir, de peser le pour et le contre : les garder ou les expulser ?

     

    Chacun son chemin … Je souhaite le vôtre facile et joliment fleuri.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    April 03

    COLERE - SUITE

    Oui, je sais, vous attendiez tous, avec plus ou moins de curiosité, le juste motif de mon ire.

    Voilà, voilà, j’arrive vous le raconter.

     

    Il y a quelques jours, je trouve sur un billet déjà un peu ancien, un comm qui lui, est tout frais.

     

    J’aime les comms, - sinon, à quoi servirait un blog – les contacts nouveaux et c’est donc toujours avec impatience et curiosité que je prends connaissance de la prose de mes congénères.

     

    Disons que j’aime cette prose, surtout lorsqu’elle est signée et me permet, éventuellement, d’y répondre.

     

    Et je lis quoi : «  Pas trop mal. Ce sont tes débuts ? Dommage, ça manque vraiment de photos »

     

    Et là, pffffffffft,  je dois dire que je me fiche en rage.

     

    Signature : « La Petite Souris »

     

    Et elle ne fait qu’augmenter quand je vois qu’un pseudo, d’ailleurs ridicule, n’est suivi d’aucune adresse de blog ou autre, permettant de joindre le malotru, l’aliboron qui m’a laissé ce torchon.

     

    Mon premier réflexe, j’efface stupidement le comm.  Je dis stupidement car ce fut un geste irréfléchi de colère.

     

    Bon, je vous connais, tous.  Soucieux de ma santé, craignant un « transport au cerveau » comme le disait si joliment dans l’un de ses poèmes Jean-Louis Barreault, vous allez m’écrire que je ne dois pas m’énerver pour si peu, que des torchons pareils, vous en recevez aussi, que vous n’y prêtez aucune attention, qu’il y a des gens qui sont ainsi et qu’il faut les oublier etc

     

    Vous me direz que je suis trop sensible, trop susceptible.

     

    Je réponds NON, ce que cette « Petite Souris » raconte, je peux l’accepter, son avis m’indiffère.

     

    Ce qui me fiche dans cette colère, c’est la lâcheté, l’anonymat derrière lequel cette personne se réfugie, ne laissant aucune possibilité de riposte.

     

    Alors,  à « La Petite Souris » d’abord, à tous ceux qui n’ont pas le courage d’assumer les suites et conséquences de leur langue de vipère et se réfugient derrière toutes sortes de barrières pour se protéger, je dis ceci :

     

    La lâcheté de se réfugier derrière un pseudo et de ne pas permettre d’être, sinon identifié, au moins contacté pour autoriser une réponse, une riposte, n’est pas vraiment grave au niveau d’un simple comm.

     

    Mais elle dénote une nature malheureuse, pauvre, égoïste, veule, pusillanime.

     

    Et ce sont ces natures, ces caractères mous, indécis, lâches, qui font les grands délateurs, de ceux qui envoient, avec plaisir car cela leur donne un semblant de force, de puissance sur autrui, leurs semblables en prison, en camp de concentration, en goulag, vers la torture et la mort.

     

    On les nomme collabos, dénonciateurs, délateurs.

     

    J’exagère, me dites-vous ?  Oh que non.  Il y a les gens qui font preuve, que ce soit dans le quotidien ou dans les cas d’exception, de force, de courage.  On en fait parfois des héros.

     

    Il y a les tremblants, les peureux, les couards, les lâches qui, généralement, n’ont aucun ascendant sur les autres, ne possèdent aucun charisme, ne rayonnent d’aucune manière.

     

     

    Bon, je vous entends d’ici. J’y vais un peu fort pour un simple comm auquel je suis mise dans l’impossibilité de répondre … ?  Je vous le redis : non et non, ce n’est pas le comm que j’incrimine et dont je me fiche, c’est la nature de cette personne.

     

    Je n’ai pas gardé le débat au niveau d’un simple comm désagréable. Cela n’aurait pas valu la peine d’une minute de mon temps.

     

     Je l’ai étendu à un type d’individu, les lâches anonymes. Il n’a été que le prétexte à me permettre de dire clairement ce que je pense de ce type d’individus.

     

    Ceci étant fait, et revenant au niveau du comm, il a heurté ma sensibilité légendaire.

     

    Ni bonjour, ni au revoir : deux phrases, deux critiques.  Jolie petite souris, tu manques d’éducation, de savoir-vivre, de savoir-commentaire (chercher pas, je viens de l’inventer, celle-là) où tout peut se dire, avec le ton, la manière. Mais l’éducation du cœur, c’est comme le caractère, de naissance.

     

     

     

    April 01

    COLERE EN CONSTRUCTION

    J'ai envie de dire ceci :
     
    Je n'aime ni les anonymes ni les lâches et bien souvent, l'un ne va pas sans l'autre, malheureusement.
     
    J'expliquerai dans mon prochain billet la raison de cette rage froide.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    March 31

    SEUL(E) FACE A L'ECRAN

     

     

     

    Sur msn, vers les 2 heures du mat.

     

    Déjà, si vous vous retrouvez face à votre écran,sur msn, en semaine, vers les deux, trois heures du matin, c’est qu’il y a fatalement un écrou qui manque, quelque part, dans votre vie, pour  fixer les choses à leur place.

     

    Comme cela arrive à tout le monde, pas la peine d’en faire  tout un fromage. Mauvais temps passera, soleil, demain brillera.

     

    Mais en attendant…

     

    Ben en attendant,  et faute d’une présence caressante ( non, je ne parle pas du chat qui a décidé de s’offrir une nuit de bamboche ), vous flirtez avec votre écran

     

    Mais non. Qui dit que c’est une triste situation ? Faut être réaliste.  Vaut mieux faire les yeux doux et caresser du regard un écran que d’appréhender, à chaque minute de la soirée, la solitude dans laquelle vous baignez. Certains l’aiment, cette solitude, mais toujours jusqu’à un certain point, c’est évident. Et savoir jusqu’où on peut la supporter ….

     

    C’est le genre d’introspection à laquelle on arrive dans les cas où insomnie et panne d’ordino se combinent pour vous permettre de reprendre conscience de vous-même.  Attention, quand cela arrive, le choc peut être dur, la chute douloureuse.

     

    Donc, disais-je, vos longs et beaux cils soyeux battent en accéléré, juste pour le plaisir de cette  fenêtre, cet écran dont la plupart d’entre vous sont bien incapables d’expliquer le fonctionnement exact. Mais là n’est pas notre propos, faut bien l’avouer et si vous comptez sur moi pour vous donner un cours sur le hardware, vous n’êtes pas prêts à pénétrer les mystères de l’électronique.

     

    Bon, merci de ne plus m’interrompre avec vos digressions incongrues. Je poursuis vaillamment mon idée première : la solitude face à l’écran, au milieu de la nuit.

     

    C’est que, justement, on n’y est pas toujours aussi seul qu’on pourrait le croire.

     

    D’autres, aussi insomniaques, également à la recherche de l’écrou qui va fixer leur vie,  s’y retrouvent aussi et comme on se connaît peu ou prou, les petits doigts agiles s’activent, le clavier vire au rouge – Mais non, pas de ce que vous racontez, j’ai pas dit : il rougit, faites la nuance. J’ai dit, vire au rouge, comme le métal chauffé. Vous et vos idées coquines….

     

    Et c’est ici que je voulais vous amener, même si cela m’a demandé pas mal d’imagination et un gros effort pour vous ramener sans cesse au sujet. 

     

    Les confidences.  Mais pas n’importe lesquelles.  Celles faites aux oreilles faussement amicales.

     

    Non pas ces oreilles qui vont réellement prendre en compte votre souci, la solitude qui vous tient éveillé, non pas celles qui vont, avec une chaleur humaine sincère et une sympathie vraie, tenter de vous comprendre. Non.  Mais bien celles qui seront extrêmement attentives aux mots que vous utilisez, à l’ambiance que vous donnez à la conversation et qui, par petites « touches », par petites remarques faussement compatissantes, vont vous faire glisser au lieu de vous aider à remonter la pente.

     

    Il s’agit d’une méthode insidieuse, pratiquement indécelable.  Mais les mots vont vous faire doucement couler, vont tenter de vous faire atteindre le fond.

     

    C’est un art, une recette qui, pour être réussie, demande certains ingrédients bien précis et une bonne et longue pratique.

    Voyons donc cette recette. Je ne vous la donne non pour l’appliquer, mais pour déceler à temps la personne nocive qui l’appliquerait éventuellement à votre encontre.

     

    Ingrédients :

     

    - patience ( à volonté )

    - temps    ( autant que vous en disposez )

    - un minimum d’attention

    - une bonne faculté d’écoute

    - une assez bonne connaissance des subtilités de la langue utilisée

    - quelques bases en « psychologie de cuisine », celle que l’on retrouve aisément dans toutes les revues féminines et dites de vulgarisation de cette science humaine qu’est la psychologie

    - et enfin, et surtout, une bonne dose d’envie de nuire.

     

    Déjà le soir, la nuit, la vulnérabilité de votre ego grandit, les mots portent d’autres résonances, pénètrent plus profond, touchent plus vite l’âme, émeuvent l’esprit. Des échos de voix, de relents de situations gaies ou pénibles, que l'on croyait oubliés, tintent dans votre tête.

     

    Cette vulnérabilité accrue est savamment utilisée par ces internautes néfastes, soutenus par des mots habiles,qui tracent leur chemin, atteignent mieux leur but : vous faire vous sentir plus mal, moins bien dans votre peau, dans votre vie.  vous faire douter. De vous, de vos choix et décisions, des autres, aussi.

     

    Et lorsque ces gens nocifs ont bien fichu la pagaille dans vos idées, vos certitudes, parfois dans votre vie, ils se sentent infiniment mieux.

     

    Ils s’assureront alors, aux cours d’une ou plusieurs conversations, que vous n’allez vraiment pas bien , rapport à tout ce qu’ils ont réussi à vous enfoncer dans le cerveau.

     

    Puis, généralement, à moins que vous ne soyez vraiment une proie trop amusante, trop crédule, vous n’en entendrez plus parler, ou très rarement.

     

    Mais le mal sera fait.

    March 22

    LES PERSONNES TOXIQUES

     

     

     

    Il en est des gens comme des champignons.  Il en est de bons et de toxiques.

    Malheureusement, certains, excellents, ont grise mine, tandis que d’autre affichent un air engageant et sont parfaitement mortels.

     

    Aujourd’hui je viens vous parler de ces gens qui, sympas ou non, possèdent – et utilisent sans compter – un don toxique ; celui, en quelques mots, quelques attitudes, moues ou mimiques, de vous démotiver complètement, de vous décourager, vous dégoûter de tout ce qui faisaient vos délices, votre joie, quelques instants auparavant, c'est-à-dire juste avant qu’ils n’entrent en scène.

     

    Ils possèdent, à un degré qui confine au Grand Art, le don de vous ôter tout votre enthousiasme, votre gaieté, votre plaisir.

     

    Samedi matin. Vous vous êtes poussé aux fesses – ben non, y a rien de mal à mentionner cette partie bien utile de notre anatomie, sans elles, sur quoi nous poserions-nous ? – je disais donc: vous vous êtes poussé aux fesses (oui, j’y tiens) Vous vous êtes levé tôt et avez trouvé le courage de bouger jusqu’au « Brico » du coin.

     

    Là, mieux éveillé, vous choisissez d’un petit air guilleret la peinture que vont bientôt afficher les murs de votre séjours.  Vous y ajoutez tous les accessoires indispensables à cette opération.

     

    Tout cela vous mène gentiment vers les 12 heures, ce que votre estomac ne manque pas de vous signaler car peinture ou pas, il s’en fiche lui.  Un sandwich vite fait et vous voilà au milieu de la pièce, délicatement ornée des vieux journaux des trois derniers mois, récoltés auprès des amis et collègues, ce qui fait voisiner, de manière assez amusante, les points de vue les plus opposés, politiquement parlant.

     

    Mais ici, pour l’heure, on s’en fiche de l’avis des journalistes et de leurs couleurs politiques, c’est surtout la grandeur des feuilles du canard qui a de l’importance.

     

    Et tout courage dehors, vous étalez d’un bras égal une peinture superbe que, pour ne pas faire de jaloux, vous distribuez avec une pareille largesse aux divers journaux étalés, à vos mains et avant-bras, vos cheveux et…accessoirement, aux murs.

     

    Arrive la fin de l’après-midi et la première couche est presque terminée. Là,vous commencez à ressentir les effets de votre  enthousiasme. Il aurait peut-être été prudent d’y aller plus doucement, le bras affichant une crampe à temps complet, tandis que l’épaule déclare carrément forfait.

     

    C’est à ce moment de douce fatigue, où vous contemplez d’un air satisfait votre chef-d’œuvre (mais oui, mais oui, pas de fausse modestie, voyons) où vous tombez vraiment amoureux(se) de la couleur choisie, qu’un coup de sonnette retentit.

     

    Déposer le rouleau, arriver à la porte, une demi tonne de journal collé aux semelles par la peinture gluante, n’est pas mince affaire.

     

    Et là, « le » copain. (Heu, « la » copine, si vous voulez, mais je vais pas continuer à écrire aux deux sexes, n’avez qu’à choisir vous-même l’option qui vous convient et adapter le texte en conséquence). 

     

    Et c’est à ce moment précis que les choses se gâtent pour vous, alors qu’au contraire le jeu favori de votre interlocuteur ne fait que commencer. Et croyez-moi, il y prend, très consciemment, le plus grand plaisir.

     

    Notez que le copain peut être remplacé par n’importe qui : frère, sœur, parent, collègue, patron, conjoint, etc…

     

    Plusieurs types de paroles toxiques existent, il ne faut cependant pas les confondre avec des critiques constructives, des conseils avisés et amicaux.  Rassurez-vous, faut pas un dessin, on sent immédiatement la différence.

     

    Il y a d’abord le toxique Critique

     

    -         M’enfin, ta peinture n’est pas bien étalée, tu as oublié de croiser, c’est évident.

    -         Des journaux…Quelle idée. Tu ne sais donc pas que le plastique, c’est beaucoup plus facile.

     

    C’est là qu’on se sent un peu mal. Copain (ou autre) ou pas, bien qu’il soit entré par la porte, s’il continue, il va ressortir par la fenêtre…. Même si vous habitez au 6e

     

    Le toxique Je Sais Tout

     

    -         Tu m’aurais demandé, je t’aurais bien expliqué comment t’y prendre. …Avec mon expérience.  Viens, je vais te faire la liste des erreurs que tu as commises …

     

    Un seul regret, vous n’habitez « qu’au » 6e

     

    Le toxique Plaisantin

     

    -         Hé bé, quand on rentre chez toi, maintenant, on a l’impression d’être tombé dans un verre de jus d’orange.

    ou

    -         Original, pour une couche de fond.  Et la couleur définitive, c’est quoi ?

     

    Et comme bonne blague, moi, j’ai envie de te pousser, pour que tu glisses sur les journaux et te retrouve les fesses (non, non, je ne suis pas obsédée, mais si je dis sur la tête vous allez tous dire que je suis sadique et cruelle) dans la peinture.

     

    Le toxique Distant, Glaçon

     

    -         Tiens, tu as choisi de l’orange….

     

    Tout est dans le ton employé. Mais vous vous hérissez comme un chat fâché car le ton en question, vous l’avez très mal capté.

     

    Le toxique Condescendant , Apitoyé

     

    -         Ben ma pauvre, c’est vrai que tu as toujours été plus douée en math qu’en Arts Déco

     

    ou

    -         Ce n’est pas grave, la couleur…cela va foncer en séchant et avec le temps et puis, repeindre ça ne prend qu’un week-end.

     

    Le toxique Commère, bien souvent associé au Fauteur de Troubles

     

    -         Je n’ai jamais vraiment cru ce que « machin » disait de toi, mais en voyant les murs, je dois reconnaître qu’elle a raison, tu n’as aucun sens des couleurs, de la décoration.

    Ou

     

    -     Mais elle vient de « Brico » du coin, c’est vrai que le we, ils mettent toujours une couleur en promo.  Trucmuche, tu sais bien, la petite sœur de Pouet Pouet, a acheté du bleu clair la semaine dernière.

     

    C’est celui qui racontera à tout le monde que si vous avez choisi cette couleur, c’est parce qu’elle était la seule à être mise en promo, ce week-end là.

     

    Le toxique Pessimiste :

     

    -         Tu n’auras jamais assez de peinture pour terminer ton mur (ou la deuxième couche) et demain, c’est dimanche, tu vas être en panne sèche, avec ton appart dans cet état…Quel week-end

    Ou

     

    -         Tu ne vas pas pouvoir terminer tout et remettre les meubles en place pour la fin de week-end.

     

    Après son passage, c’est toute une boite d’anxiolytiques qu’il vous faut ingurgiter pour vous en remettre. Plus qu’une envie, laisser tout tomber, vous rouler en boule au milieu du séjour, un journal constellé de peinture servant d’oreiller, et oublier tout ce qui vous reste encore à faire avant la remise en ordre total.

     

    Le toxique Dominateur

     

    -         Allons, passe-moi ce rouleau, je vais te montrer.  Tu n’auras qu’à faire exactement comme je te l’explique.

    Ou

     

    -         Je vais t’aider, tu vas voir. Ramasse les journaux, range l’échelle, on étaler des feuilles propres et tu vas d’abord faire ce coin, ensuite….

     

    Vous y tenez vraiment, à votre bonne relation avec cette personne-là ?

     

     

    Et si vous tentez de vous révolter, de vous rebeller, de les éloigner, ils affichent un air douloureux de martyrs incompris ou s’éloignent, vexés, blessés et dans bien des cas, vous vous sentirez obligé de vous excuser.

     

    Mais, plus sérieusement, ces attitudes toxiques entraînent, à des degrés divers, de la colère, de la rage, de l’humiliation, de la frustration aussi, surtout quand, pour une raison ou une autre, on reste silencieux.

     

    Alors, ne laissez plus ces gens vous empoisonner l’existence. Si vous ne pouvez leur dire ce que vous pensez d’eux, éloignez-vous en autant que possible, évitez les contacts, fuyez-les.

     

    Si vous pouvez trouver dans les mots l’exutoire nécessaire à vos sentiments négatifs, n’hésitez pas à leur dire combien ils vous emm….dent.

     

    Et là, vous serez vengé et vous vengerez tous les autres, tous ceux qui ont subi en silence. Car c’est vous qui aurez intoxiqué le toxique.  Ils ne pourra éviter de se poser au moins une question …Est-ce qu’il aurait raison, suis-je aussi, autant…enfin…qu’il le prétend ?

     

    Nous ne pouvons que lui souhaiter une bonne méditation sur son propre comportement.

     

     

    Je voudrais préciser que j’ai traité le sujet de manière superficielle et légère.  J’ai mis en exergue le côté amusant plutôt que le côté psychologique.  Je n’ai pas traité des attitudes toxiques qui laissent indifférents certains, alors qu’ils font hurler de rage d’autres, ni les raisons de ces différentes attitudes.

     

    Je n’ai pas non plus traité des personnes qui s’intoxiquent elles-mêmes.

     

    Car tout ceci est une autre histoire, découlant directement de l’examen psychologique, de l’anamnèse de chacun.

     

    Tel n’était pas mon but.

     

     

    March 06

    A PLUS TARD PEUT ËTRE

     
     
     
     
     
     
    JE VIS UN GROS SOUCI QUI N EST NI DE SANTE NI DE COUPLE
     
     
     
     
    JE N AI PLUS LE COURAGE DE MAINTENIR MON BLOG EN ACTIVITE  DU MOINS POUR L INSTANT
     
     
     
     
     
    JE VOUS EMBRASSE TOUS.
     
     
     
     
     
     
     
     
    March 04

    EVIDEMMENT !!!

     

    Ouiiiiiiiiiii, je suis encore malaaaaaaaaaade. Mais mon dernier billet date de la préhistoire, donc, vaille que vaille, je me suis installée avec mes crampes, mes nausées, tous mes bobos, devant ce fichu écran et me voilà partie pour un billet, qui, je vous préviens, sera sans frioriture.

     

    D'ailleurs, c'est votre faute. J'avais mis une belle rose, dans le précédent. Et vous n'avez même pas apprécié ( rires ). Alors, ce coup-ci vous vous passerez de mes jolies fleurs. 

     

    Oui, oui, j'en ai encore d'autres, en réserve. Elles seront pas pour vous, bande d'ingrats. Aujourd'hui, rien que du texte, na !

     

    Comme je tiens à vous tenir en bonne forme, les petites cellules grises, une fois encore, s'y collent.

     

    Non, je peux pas écrire d'histoire pour l'instant. Avec la fièvre, je pourrais écrire n'importe quoi et après, vous oseriez encore ne pas être contents et...me le dire. Sourire....

     

    Je vous ai concocté quelques petits trucs amusants

     

     

     

     

    Le test qui suit vous permettra d'évaluer, en toute intimité, votre degré d'intelligence et de confirmer si vous avez commencé à en perdre (de l'intelligence !!! ). 

     

    Bon quand je dis "intimité", c'est à vous de voir. Si, pour vous marrer, vous avez invité tous les voisins et amis, tant pis pour vous. Dans ce cas, il vous reste à être brillant.

    Faut pas tricher et lire la réponse avant de répondre.  

    OK, relaxez,adoptez une position confortable...

    On commence. Bon amusement....

     

    1.  Qu'est-ce que vous mettez dans un "toaster"?

     

    tic, tac, tic, tac, tic, tac  (mais non ce n'est pas la réponse, ce sont les secondes qui s'écoulent pendant que vos petits rouages rouillés tentent de fonctionner)

     

     

         Réponse: "du pain".

     

     Si vous avez dit des rôties, ou des toasts, vous pouvez aussi bien arrêter ici, et faire autre chose.  Un petit somme, peut-être ?

    Si vous avez répondu "du pain", vous pouvez passer à la question suivante.

     

    2.  Dites le mot "fait" cinq fois. 

         Épelez le mot "fait". 

       

     

        Que boivent les vaches?

     

     

         Réponse: Les vaches boivent de l'eau. 

     Si vous avez dit du lait, de grâce ne passez pas à la question suivante.  Votre cerveau est sans contredit surchargé et pourrait surchauffer. Si vous avez répondu, "de l'eau", passez à la question No. 3.

     

    3.  Si une maison rouge est faite de briques rouges et qu'une maison bleue est faite de briques bleues et qu'une maison rose est faite de briques roses et une maison noire est faite de briques noires, de quoi est faite une serre verte ?

     

     

         Réponse: Les serres sont faites de vitre.  Si vous avez répondu avec "des briques vertes",  il est surprenant que vous soyez encore dans le test.   

    Si vous avez répondu "avec de la vitre", bravo, vous pouvez continuer.

     

    4.  Il y a vingt ans, un avion volait à 20,000 au-dessus de l'Allemagne.  Si vous vous souvenez bien, l'Allemagne de cette période était politiquement divisée en deux parties: Allemagne de l'Ouest et Allemagne de l'Est.  En tout cas, durant l'envolée, DEUX moteurs lâchent.  Le pilote, réalisant que le dernier moteur n'en menait pas large, décida d'appliquer la procédure d'atterrissage d'urgence.  Malheureusement le dernier moteur lâcha avant, et l'avion s'écrasa dans la zone hors-limites entre l'Allemagne de l'Ouest et l'Allemagne de l'Est.  Où furent enterrés les survivants - En Allemagne de l'Ouest ou en Allemagne de l'Est ou dans la zone hors-limites?

     

     

         Réponse:  Ben voyons donc, on n'enterre pas des survivants.  Si vous avez dit quoi que ce soit d'autre, vous êtes dans les patates et vous ne devriez jamais tenter une opération de secours lors d'un écrasement d'avion.  Vos efforts ne seraient pas appréciés.  Si vous avez répondu "On n'enterre pas les survivants", vous pouvez continuer.

     

    5.  Sans utiliser la calculatrice - Vous êtes en voyage au Québec et Vous conduisez un autobus de Montréal jusqu'à Rimouski, dans le Bas du Fleuve.  À Montréal, 17 personnes embarquent dans l'autobus.  À Drummondville, six personnes débarquent et neuf autres personnes embarquent.  Rendu à Québec, trois personnes débarquent et cinq personnes embarquent.  À Rivière du Loup, six personnes débarquent et trois embarquent.  Vous arrivez finalement à Rimouski.  Quel était le nom du chauffeur d'autobus?

     

     

         Réponse:  Bonté divine!  Mais c'était vous....  relisez la première ligne.

        

         Si vous avez trouvé toutes les réponses, FÉLICITATIONS !!! Pour les autres, meilleure chance la prochaine fois.... 

     

    0000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000

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    Les papous !

    En Papouasie, il y a des "papous" et des "pas-Papous".
    Parmi les "papous" il y a des "papas papous" et des "papous pas papa".
    Mais il y a aussi des "papas pas papous" et des "pas papous pas papas"

    De plus, il y a des "papous pas papas à poux" et des "papas pas papous à poux"
    Mais il n'y a pas de "papas papous à poux" ni de "pas papous pas papas à poux"

    Sachant qu'il y a 240 000 poux (en moyenne 10 par tête)…et qu'il y a 2 fois plus de "pas papous à poux" que de "papous à poux", déterminer le nombre de "papous pas papas à poux" et en déduire le nombre de "papas pas papous à poux" !


    Cherchez un peu.
    N'allez pas tout de suite jusqu'au bas de la page, sauf si vous abandonnez et voulez connaître la réponse tout de suite...

    La solution ...

    L'énoncé est évidemment un modèle d'embrouille ! A ce point que certains renoncent à chercher croyant avoir affaire à un pastiche.
    En fait, elle n'est pas difficile si on est méthodique :
    On sait qu'il y a 240 000/10 soit 24 000 habitants de la Papouasie concerné par les poux
    Qui se répartissent en 1/3 2/3 Donc 16 000 pas papous et 8 000 papous ?
    Examinons maintenant tous le sous groupes possibles :
    Il y a 3 oppositions binaires imbriqués donc : 2 x 2 x 2 = 8 groupes possibles. (on peut faire un petit schéma pour s'aider…)
    Dans l'énoncé les 2 groupes pour lesquels on attend une réponse sont des groupes à poux
    On peut donc d'ores et déjà éliminer les 4 groupes "pas à poux" il en reste 4
    Sur les 4 qui restent 2 sont éliminés par l'énoncé, il en reste 2 ! Inutile d'aller plus loin !
    Donc nous avons bien 8 000 papous pas papas à poux et 16 000 papas pas papous à poux.

     

     

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    Assez surprenant

    Installez-vous bien en face de l'écran et des deux images, à une distance normale.

    Monsieur Colère est à gauche, Madame Calme à droite.

     

    Reculez à présent, de manière à vous trouver debout à 3 ou 4 mètres de l'écran, mais bien en face de celui-ci.

     

    Les rôles sont changés, non ?

     

    L'illusion a été créée par Phillippe G.Schyns et Aude Oliva de l'Université de Glasgow.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Une énigme...
     
     Un automobiliste roule tous phares éteints surune route déserte.
    Les lampadaires le long de la route sont éteints et il n'y a pas de lune.
    Tout à coup, une personne habillée tout en noir traverse la  route  juste devant la voiture qui freine et la laisse ainsi passer. 
     
    Question : Comment l'automobiliste a-t-il su qu'une personne traversait? 
     .
     
     
     
     
     
    Réponse= Personne ne vous à dit qu'il faisait NOIR , la scène se passe en plein jour !
    .
     
     



     

    Passez tous un bon week-end et n'oubliez pas...les tisanes calmantes se vendent dans toutes les bonnes parapharmacies, juste à côté du rayon "aspirines en tous genres".

     

    February 24

    LOGIQUE...VOUS AVEZ DIT LOGIQUE...?

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Hello, vous tous qui vous apprêtez à passer un week-end tristounet sous un ciel gris souris, j'ai pensé à vous.
     
    Pas question de vous laisser déprimer, enfonçés dans un fauteuil aussi avachi que vous, devant une télévision aux programmes incertains, sommeillant et bavant dans votre pot de Nutella, le chat sur les genoux.
     
    Debout les gars, (les filles aussi, non mais !), réveillez-vous....
    D'abord, faut oxygéner le cerveau. Donc, on respire à fond.
     
    Nan, quand je dis qu'on respire à fond, ça veut pas dire qu'on se met le pot de Nutella sous le nez, pour mieux apprécier des senteurs qui, faute d'être exotiques, sont gourmandes.
     
    On met le chat sur un coussin, le pot dans l'armoire (pas l'inverse, faites un peu attention, quoi) et on s'étire.
     
    Bien, j'ai quelques chances de vous avoir enfin sorti de votre hibernation.
     
    Et maintenant ? Que devez-vous faire ? Ca, mes chéris, il fallait pas me le demander...Héhé.... vous lisez la suite....
     
    Il suffit de lire, comprendre et résoudre.... Absolument rien de bien dangereux, de difficile.  Pas d'angoisse.
     
    Nan, y a pas de piège, ne courrez pas rechercher le Nutella pour vous auto-rassurer. Allez-y tranquilles, c'est une simple promenade pour vos petites cellules grises musclées.
     
     
    Et je vous aime tant, je suis si bonne avec vous que je vous donne même la réponse, pour le même prix.
     
    C'est parti .....
     
     
     
     
     
     
     
     

     
    Cherchez pas ce que la rose vient faire ici. En fait, rien.... je l'y ai mise juste parce qu'elle est belle et que j'avais envie de vous en faire profiter.
     
     

    Quel jour sommes-nous ?

     

     

     

    Quand après-demain sera hier, il nous faudra autant de jours pour atteindre dimanche qu'il nous en a fallu quand avant-hier était demain, pour que nous soyons aujourd'hui. Quel jour sommes-nous ?

     

    Mais non, c'est calculable, n'allez pas directement lire la réponse, jouez-le jeu. Ce sont les haltères des neurones, des énigmes pareilles.

     

    ................

    ................

    ................

    Entre 10 minutes et 72 heures plus tard.....

     

    Alors, vous avez trouvé, vous y avez collé qui, pour calculer avec vous ?

    Avouez que je vous donne une occasion et un prétexte en or pour contacter enfin le gentil voisin, l'aimable voisine qu'on ne savait comment aborder.

     

    Suffit d'aller sonner, d'expliquer que vous n'en dormez plus, qu'il vous faut absolument la réponse, sans préciser qu'elle est dix centimètres plus bas...Bon, après c'est à vous de vous débrouiller.

     

    Que dites-vous... ?

     

    La réponse.... ?

     

    Ben quoi la réponse?, Qu'est-ce qu'elle a, la réponse?

     

    J'ai oublié de la donner ?

     

    Oui, je sais, mais l'avez vous méritée ?  Mouais....

     

     

    La bonne réponse :  Nous sommes LUNDI

     

     

     

    Encore une ? Les soirées d'hiver sont si longues....

     

    le loup, la chèvre et le chou

     

    Un paysan revient du marché, accompagné de son loup apprivoisé, d'une chèvre et d'un cageot de choux. Il doit cependant traverser une rivière, et la frêle embarcation ne permet pas d'embarquer tout le monde. Le paysan ne peut monter sur la barque qu'accompagné uniquement de son loup, uniquement de sa chèvre, ou uniquement de son cageot; impossible de prendre avec lui ne serait-ce que deux des trois.
    Le paysan devra donc faire plusieurs voyages, mais une chose l'inquiète: s'il laisse la chèvre et le cageot sur une des rives, elle va en profiter pour dévorer les choux; de même, le loup mangerait la chèvre en l'absence du paysan. Comment peut-il se prendre pour faire tout traverser ?

     

     

    Bon, à toutes fins utiles, je vous donne, avant la solution, une recette excellente contre les crises de nerfs, crampes d'estomac, migraines etc..

     

    Hein qui, quoi ?  Qui veut me modre, ?  Non mais ça va pas, bande de sauvages, aie, aie AIE.... Mais ils sont tous devenus fous....

     

    Bon, bon,  arrêtez, je vous la donne, elle est là, juste en dessous, la réponse, du calme à présent. Pffffffffft petite bande d'excités, va...

     

     

     

    SOLUTION :

    Le paysan traverse d'abord la chèvre, revient seul, traverse le loup, revient accompagné de sa chèvre, traverse le cageot, revient seul, et fait un dernier trajet avec sa chèvre.

     

     

    Il s'agit d'une très vieille énigme, puisqu'elle est attribuée au mathématicien médiéval Alcuin (735-804). De façon écrite, elle est déjà présente dans les Récréations mathématiques et physiques d'Ozanam (1694). Maintes fois racontée depuis, et écrite dans de multiples publications, on en trouve quantité de variantes (le lion, le lama et la laitue; ou encore, le chien, les canetons et la salade, etc..). Une des meilleures présentations se trouve dans les "Visons mathématiques", mensuel Pour la science numéro 142 (août 1989).

     

     

     

     

     

    February 21

    AU TRAVAIL, LES P'TITS NEURONES....

     
     
    Vous savez combien je vous aime et prends grand soin, régulièrement, de vous faire passer un bon moment avec des petits tests amusants.
     
     
    Ce faisant, je soigne à la fois votre petit moral parfois chancelant, sinon totalement répandu sur le sol tel un oeuf tombé du nid, et vos petits neurones, qui ont besoin de beaucoup d'exercice.
     
     
     
    Il y a longtemps, cette fois, que je ne vous avais pas gâtés comme je le fais ici.
     
     
    N'ayez crainte, le ridicule ne tue pas, allez-y franchement.
     
     
     
    De quoi s'agit-il, cette fois ? Que nous a-t-elle encore concocté, comme truc impossible à réaliser, où l'on se sent vaguement idiot pour - au moins - le restant de la journée ?
     
     
    Rassurez-vous rien de bien compliqué.  Il suffit de prononcer la couleur dans laquelle est écrite chaque mot, tout en lisant a haute voix le nom de la couleur.
     
     
    Trop compliqué ? N'êtes pas bien éveillés ? Rien compris ? 
     
     
    Pas grave, je suis bonne avec vous, je vous donne un exemple.
     
     
     
    J'écris : VERT mais en ROUGE. Donc au lieu de lire "vert" vous dites, en regardant ce mot : ROUGE.
     
     

    Bleu

    Rouge

    Vert

    Jaune

    Rouge

    Jaune

    Vert

    Bleu

    Jaune

    Rouge

    Rouge

    Bleu

    Jaune

    Rouge

    Vert

    Bleu

    Jaune

    Rouge

    Vert

    Vert

    Rouge

    Bleu

    Vert

    Jaune

    Jaune

    Vert

    Vert

    Bleu

    Bleu

    Rouge

    Jaune

    Vert

    Rouge

    Jaune

    Jaune

    Bleu

    Jaune

    Bleu

    Rouge

    Vert

    Rouge

    Vert

    Rouge

    Bleu

    Bleu

    Vert

    Bleu

    Jaune

    Rouge

    Bleu

     

    Pourquoi n'est-ce pas facile ?...Tout simplement parce que la partie droite de votre cerveau essaye de dire la couleur, alors que la partie gauche insiste pour lire le mot.

     
    Je vous rassure, si vous  n'y parvenez pas, c'est juste que vous êtes "normal". C'est-à-dire juste un peu endormis, distraits, fatigués, que sais-je encore.  Je vous fais confiance pour vous trouver une bonne excuse ...sourire tendresse...
     
     
    Non, non, vous n'êtes pas fatigués pour si peu.  Rien ne vous rebute, vous êtes donc prêts, mes chéris, à entamer la seconde partie de ce parcours.
     
    Avouez que vous êtes gâtés, tous autant que vous êtes. Hé, hé, hé !
     
     
    De quoi s'agit-il, cette fois ?
     
    Rien de grave, c'est à la portée d'un enfant de 8 ans.
     
    Alors, détendez-vous, ne devenez pas paranos en cherchant des pièges où il n'y en a pas.
     
    Cool, quoi !
     
    Il suffit de compter le nombre de "F"
    que vous trouverez dans ce texte.
     
    Attention, vous n'avez droit qu'à une seule lecture rapide, à voix haute.
     
    +++++++++++++++++++++++++++
    FINISHED FILES ARE THE RE-
    SULT OF YEARS OF SCIENTIF-
    IC STUDY COMBINED WITH THE
    EXPERIENCE OF YEARS
    +++++++++++++++++++++++++++

    Vous avez fini de compter ?
     Si vous avez les six  "F" du premier coup, sans triche, vous êtes un génie
    Quatre "F" est fréquent
    Cinq "F" c'est très rare
    Trois c'est normal
    Moins ? Vite, des lunettes.....
     

    Explication :   

    Lors de la lecture rapide, les yeux font des microsaccade et fixent les mots "lexicaux", en sautant allègrement par dessus les mots "grammaticaux" (articles, conjonctions, ...)


    Les 3 "OF" du texte ne sont pas fixés directement, ne sont pas traités par le cerveau, sauf celui des enfants qui en sont au déchiffrage et fixent chaque mots, d'où le fait qu'ils ne "sautent" pas un mot.

     

    Vous n'en êtes plus au déchiffrage et vous vous êtes probablement fait pièger. 

     

    Surtout, n'oubliez pas de laisser un petit comm avec vos résultats, même s'ils sont "moyens" ce n'est pas la performance qui compte, juste le plaisir de jouer et de vous lire



     

     

     

     

     

     

     

     

     
     
     
     
     
    February 16

    LIBERTE D'EXPRESSION

     

     

     

     

     

     

    Suite à la publication par un journal danois de caricatures de Mohamed, nous avons vu des ambassades incendiées dans les pays arabes, entendu des menaces de mort envers les journalistes et caricaturistes.

     

    Je n’irai pas par quatre chemins :je serai claire. De quel droit l’Islam prétend-elle rétrécir la liberté d’expression du monde occidental.

     

     

     

     

     

     

    Nos parents, grands-parents, arrières grands parents se sont battus, on soufferts, on été torturés, tués, pour nous permettre de rester libres et dignes. Pour nous exprimer de la manière dont nous l’entendions, dans la langue de notre choix.

     

    J’ai fait un billet, à ce sujet, il y a quelques mois. Et je sais, par vos réactions, que j’ai touché le cœur, la sensibilité, la mémoire familiale et patriotique de beaucoup.

     

     

     

     

     

     

    Aujourd’hui, les musulmans prétendent nous faire revenir au Moyen Age, avec l’obscurantisme en  bannière.

     Nous sommes sortis – à  grand peine -  définitivement du conservatisme et du puritanisme, hérités de l’étouffante tradition judéo-chrétienne.

     Nos ancêtres se sont  battus pour ne plus connaître Torquemada et les horreurs de l’Inquisition.

     

     

     

     

     

    Et là, le monstre hideux de la censure religieuse et politique réapparaît.

     Je le dis haut et fort aucun sujet ne doit être tabou ou interdit, sinon, la liberté d’expression cesse d’exister.

     

    Il est entendu qu’aucune liberté d’expression ne doit inciter explicitement à la violence ou à la haine raciale et/ou religieuse. Ces incitations doivent être sévèrement réprimées car la paix ne gagne pas à ce genre de manifestation déviante.

     

    Mais l’humoriste, le caricaturiste, ne voit aucun irrespect dans ses dessins, ni aucune exhortation à la haine ou au mépris.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On doit pouvoir rire de tout, sans exception et ce droit ne peut absolument pas être remis en question, par qui que ce soit, pour quelque motif que ce soit.

     

    Chacun est libre. De croire ou ne pas croire, de voguer entre l’athéisme, l’agnosticisme, la dévotion. De croire en Dieu, aux dieux, au Mal au diable ou…au néant total,  attenter à ces droits n’est pas acceptable.

     

    Et ne pas accepter les menaces de violence, c’est également être libre. Je ne dis pas qu’il ne faut pas prévenir, pour ne pas devoir guérir, d’éventuels attentats ou manifestations diverses de pays qui n’apprécient pas l’humour. Il est évident que renforcer la sécurité n’est qu’une question de prudent bon sens.

     

    Mais de là à brider l’imagination, l’humour, les concepts pour ménager la susceptibilité des autres, je ne peux pas le tolérer.

     

    La vraie, la seule, l’unique Religion, pour moi, toutes les autres n’étant que secondaires, est celle des Droits de l’Homme.

     

    Mais quand on lit les sévices endurés par les femmes en pays arabes, et sur lesquels je ne m’étendrai pas ( viols collectifs durant toute une nuit, et arrosées d’essences et brûlées vives, emprisonnées pour avoir osé prendre le volant…) nous réalisons qu’il y a loin, pour certaines religions,  de la coupe aux lèvres.

     

    Pardon, j’ai dit : « les Droits de l’Homme »… encore faut-il être assez intelligent, raffiné et cultivé pour savoir que quand on écrit «  l’Homme » avec majuscule, il s’agit de l’Humanité dans son ensemble, c'est-à-dire hommes et femmes .  Certains n’ont pas saisi la nuance...
     
     
     
     

    February 12

    PETITS MALINS....

     

     

     

    J’ai su, par une indiscrétion bien échue, comment certains petits malins procédaient à la création de leur blog, sans fatigue aucune pour leurs petits neurones fragiles.

     

    Atteints d’acédie aiguë, ils profitent de l’atticisme d’autres blogueurs pour afficher une science, un art qu’ils ne possèdent pas, celui d’écrire.

     

    Point question, pour eux, d’absorber des analeptiques qui redonneraient vie à leur semblant de cervelle, éveilleraient leur créativité, voire leur imagination.

     

    Non, ils préfèrent, et de loin, s’immerger dans les blogs de gens confiants, n’ayant pas eu soin ou envie de s’isoler en choisissant de n’être accessibles qu’à certains élus, dûment désignés par eux.

     

    Ces pirates   entre lisent les textes, afin d’épreindre les blogs, comme l’on presse un citron.  Et copient tranquillement le nanan, la crème de chaque coin perso ; les textes, bien  sûr, mais également poèmes et images sont concernés.

     

    Ils peuvent alors se parer de plumes qui ne sont pas leurs.

     

    Mais comme toute médaille à son revers, il devient hors de questions, pour ces pilleurs de blogs, de laisser le leur ouvert à tous vents, au risque de se voir, très vite, vitriolés par les « pillés » mécontents.

     

    Car il n’est de montagnes qui se rencontrent.  Ni de blogueurs, d’ailleurs.

     

    Alors, je pose la question…. Cette option, qui permet de sélectionner quelques élus, à l’exclusion de tout autre, qui pourront accéder à un blog, est-elle vraiment justifiée ?

     

    Je sais, vous me direz, et beaucoup en ont fait les frais, que le harcèlement existe, qu’on est chez soi et qu’on y invite qui on veut, sous peine de quelques gros soucis, parfois.

     

    Mais d’un autre côté, savoir que, bien caché derrière de solides protections, certains petits malins exposent vos textes et images, est-ce plus agréable ?

     

    Ma réflexion :

     

    Nous ne protégeons pas nos blogs, pour conserver le plaisir de recevoir nos aminautes et accueillir de nouvelles rencontres

     

    Oui, je sais, parfois le déplaisir aussi, mais bon….

     

    Devons-nous être sanctionnés de cette ouverture aux autres, par un risque certain, bien réel et concret, de pillage ?

     

    Nos blogs doivent-ils devenir sources inexhaustibles de textes pour ces pirates ?

     

    L’option proposée par msn, de cacher un blog à tous ceux qui ne sont pas sur une liste,  ne pourrait-elle être supprimée ?

     

    Resteraient alors deux possibilités : ouvert au public et à msn messenger. 

     

    Je ne m’y connais pas  en informatique, mais la solution idéale serait un programme incorporé à msn, qui empêcherait tout piratage.

     

    Je sais que ce type de programme existe déjà.

     

    Au lieu de nous obliger à « bidouiller » et « ramer » durant des heures, voire des jours avec la nouvelle version, qui n’apporte vraiment rien de plus, msn n’aurait-il pas mieux fait de prévoir la protection de nos textes ?

     

    February 08

    L'OEUF DE PICASSO

                                        

     
     
      
     

     

      

     

                                                                                                                                                                                     ²²                                                                 

                                                                                                                                                

     

     

                                      

                                                                                 

     

     

     

     

     

                                                                     

                                                                                                                                                                  

     

     

     

    Voilà une anecdote, que je pense vraie, relative à ce que certains, bien plus ferrés, compétents et érudits que mon huble               personne, considèrent comme l'un des génies de la Peinture : Picasso 

     

    Ce génie, heureusement, restait humain, malicieux  et d’un humour aromatisé d’un brin de sadisme et d’une grosse pincée de clairvoyance (ceci pris dans le sens de « voir clair »)

     

    Picasso, donc, puisqu’il s’agit de lui, se plaisait à organiser des …pique-niques.

    Il ne manquait pas d’y inviter les parasites qui tournaient autour de lui,  environnement que connaissent pratiquement toutes les célébrités.

     

    Il préparait soigneusement les denrées lui-même, prétendant être adepte des …œufs durs.

     

    Quoi de plus normal, de plus banal, de plus basique que les œufs cuits dur pour un repas champêtre ? Même un peintre dont la cote est telle que le moindre de ses brouillons, le plus petit de ses gribouillis, vaut un fortune, peu s’arroger le droit d’aimer les œufs durs.

     

    Mais quel n’était pas le crève-cœur, le dépit, la rage  de ses invités de devoir briser impitoyablement, avec le sourire, ces coquilles….ornées chacunes d’un dessin original du Maître.

     

    Briser une fortune, pour manger un œuf….

     

     
     
     
     
     
     
     
    February 03

    IN CAUDA VENENUM - DANS LA QUEUE, LE VENIN

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Seule, apparemment désoeuvrée. Une boite de nuit. Comme il y en a des milliers. Corps souples, ondulants, se frôlant, se fondant par instant, les uns dans les autres. .pour mieux se séparer ensuite, repartir chacun en des mouvements désordonnés, désynchronisés de la musique. Silhouettes imprécises, mouvantes. Interpénatration fugitive, indolore, inconsciente. Symbiose musicale, désordre de rythmes si barbares qu’ils touchent au summum de la civilisation.

     

     Un verre entre les doigts, des doigts si fins, si blancs qu’ils en semblent translucides. Elle fend la foule en transe, hystérique. Et la foule s’écarte sur son passage. Pour mieux se refermer encore, plus compacte, plus dense.

     

    Ses yeux : deux fentes. Extraordinaires de brillances, lumineuses. Eclats  de cristal vert.  Inquiétants, transperçants. Les masses gigotantes, serpents aux mouvements ondulatoires rapides ou lents, n’ont pas conscience de ce regard-là.

     

    Les doigts si fins serrent le verre à le briser, à le réduire en poussière. Le regard s’étire vers l’homme. Seul. Sensualité mâle, affirmée, étudiée, cultivée. Beau, le sachant, en usant, en abusant. Fortuné, très certainement.

     

    Elle ne bouge plus. Immobile statue de marbre blanc où seul le regard demeure vivant, dur . Eclat étincelant et glacé d’une étoile lointaine par une nuit de grand gel.

     

    Les images qui défilent, souvenirs déchirants, ne sont pas le présent, ne sont pas celles rendues par ses yeux.

    Dix ans déjà. Son allure, sa prestance. Rien n’est altéré en lui.

    Vision de cauchemar.  Une soirée semblable aux autres. Un appartement ami, des voix ou les rires fusent, plus hauts, plus gais. Des mains qui s’étreignent pour mieux se lâcher et se revenir, des corps qui s’enlacent, se jouent les uns des autres. Se quittent, s’éloignent, tourbillonnent, se retrouvent. Dix ans déjà…

     

    Son corps, mi poussé, mi porté. Des mains, des mains partout. Sur ses hanches, le bas de ses reins, ses seins. Des mains qui tirent, emportent son corps vers une chambre dont la porte blanche, si blanche, blanche comme ses mains aujourd’hui, s’ouvre sous la poussé vigoureuse d’un homme si beau, si beau.

    Il mène le jeu, mène le bal. Horrible blancheur du drap trop blanc où elle s’empêtre, de l’oreiller qui étouffe ses cris.  Le Bal du Viol. Le bal de la Mort. Son corps forcé, malmené, mal aimé. Manipulé par de grandes mains dures, maladroites à force d’impatiences. Les rires résonnent encore dans sa tête, dans son âme. Dix ans déjà…

     

    Et lui, si certain de son impunité, de son bon droit. Droit de cuissage remonté du fond du Moyen Age. Abus naturel d’une femme devenue objet de désir d’abord, d’assouvissement ensuite. Déjà dix ans.

     

    Elle est proche, à présent. Son regard l’effleure, il ne la voit pas, s’arrête à peine sur ses cheveux, ses seins, repart, reviens. Non, il n’en a pas souvenance. Corps passé, oublié dans le clair-obscur d’une nuit sans fin.  Dix ans plus tôt…

     

    Séduction. Ego de mâle éveillé, flatté. Attirer le chasseur qui, elle le sait trop bien, sommeille en lui.     Elémentaire…

     

    Dix ans. Dix ans qu’elle le talonne, le surveille étroitement. Dix ans de rage, d’humiliation, de haine.

     

    Sept ans de lutte, d’acharnement épuisant : un seul but, objectif unique : obtenir son diplôme de docteur en médecine.

     

    Imbu de lui, sûr de cette aura qu’il sait sensuelle,  parfum mortel attirant les belles, dont il joue sans scrupules, séduit par l’aisance du contact, charmé par la culture de cette sylphide, il est prêt à tous les jeux.

     

    Liszt avec son immortelle « Consolation » ajoute à l’ambiance calculée, taillée sur mesure pour cet instant unique. Des bulles, une fête. Un pas de deux que l’homme est le seul à danser. Elle, elle exécute la danse macabre. Une danse de mort dont elle est  chorégraphe et exécutante tout à la fois.  Il ne le sait pas….pas encore.

     

    Allongé sur le lit. Endormi. Quelques points de suture. Une  vasectomie  sans accroc En un temps record. Il reste la petite injection « l’anti-viagra ». L’affaire d’un instant. Elle sourit. Il trouvera le temps long, très long avant de….

     

    Elle n’a pas trouvé encore l’assouvissement de sa haine en cet acte si bien délivré à son destinataire  L’exécration l’anime, décuple ses forces, sa volition. Elle le porte, le soutient, ensommeillé, vaseux, douloureux, l’assied dans le véhicule, conduit contenant et contenu jusqu’à une rue proche de son domicile à lui. Pas de trace, pas d’empreinte.

    D’un pas souple, élastique, libre, elle rentre chez elle.

     

    Elle s’arrête un instant à l’entrée d’une des chambres. Son visage se détend, s’adoucit. Elle s’approche du lit, se penche sans bruit, pose des lèvres douces comme des pétales de roses sur le front de l’enfant qui dort là du sommeil des anges. Un enfant qui fêtera bientôt ses dix ans.

     

    January 26

    SOLEIL NOIR

     
    UN
     
     
     
    SOLEIL
     
     
     
    NOIR
     
     
    VIENT
     
     
    D'EXPLOSER
     
     
    DANS
     
     
    MA   VIE
     
     
     
     
     
    IL ME FAUT DU TEMPS
    POUR DEBLAYER LES DECOMBRES
    ET RECONSTRUIRE
     
    January 24

    TU ES LA ?

     

     

     

     

     

     

     

    Coucou……………...

    ….

    ….

    ….

    ….

    …..

    ….

    Tu es là ?

     

    Ben oui, forcément, puisque le petit message : »….. vient de se connecter »  est apparu sur l’ écran de tous les bloggueurs qui vous connaissent

     

    Bon, le blog étant fait pour communiquer, généralement on répond,

    fatigué par sa journée et en manque chronique d’imagination :

     

    « Coucou, « 

     

    Ou

     

    « Hello »

     

    Ou encore :

     

    « Oui, je suis là. »

     

    (on dirait un menu de restaurant )

     

    Ce qui, vous l’avouerez, est inutile, puisque le blog est ouvert, que l’autre le sait, et qu’on  est justement  en train de répondre..

     

    Il semble donc évident qu’on est bien là.

     

    Vient ensuite l’inévitable « Ca va ? » généralement écrit en même temps par les deux interlocuteurs.

     

    Alors là, pour la réponse, c’est le système du choix multiple :

    -          

    -         Oui, très bien

    -         Vi

    -         Bof

    -         On fait avec

    -         Ca peut aller

    -         Nan

     

    Vous constaterez la belle palette de choix et de nuances. Là, faut pas se plaindre.

     

    Mais il faut avouer que si l’autre répond d’un ton réjoui (enfin, on peut l’imaginer comme tel ) : Oui, très bien ou Vi,

    On est mal parti.

     

    Car vous le savez, les gens heureux n’ont pas d’histoire ;  quand tout va bien, y a rien à raconter.

     

    Un seul espoir de vivre plus de 30 secondes pour cette communication-là, c’est que l’autre ait fait un autre choix.

    Le « bof » mitigé augure quelques minutes de discussion intéressante.

    Le « on fait avec » ou « Ca peut aller » n’entraînent pas non plus de quoi s’étendre toute la soirée, il faut bien l’admettre

     

    Mais quel bonheur quand, dans cette futée et poétique entrée en matière, on voit apparaître un « Nan » qui résonne fort et haut.

     

    Là sonne le glas d’une soirée mélancolique devant la 39e rediffusion du Gendarme à New York

     

    Là, il y a de quoi discuter ( si j’étais méchante, mais je ne le suis jamais, je dirais que là, il y a un os à ronger)

     

    En tout état de cause, il y a de quoi s’occuper.

     

    Ce « nan » salvateur. On va pas devoir se creuser trop la cervelle pour discuter. Le ou les petits neurones (suivant les bloggueurs, le nombre est très variable) vont pouvoir se reposer, surtout si l’on pose LA bonne question.

     

    Ici, passage un peu délicat. Faut connaître. Y a ceux qui, sous une question trop directe, vous se rétracter comme une huître fraîche sous la douche de citron pur jus, et ceux qui vont profiter de cette brèche si opportunément et gentiment ouverte pour vider leur sac en moins de deux.

     

    L’idéal, c’est la moyenne. Ceux qui ne se font pas trop prier, juste un peu. Cela passe le temps sans le perdre totalement.

     

    Puis qui raconte, ni trop bref, ni trop long.

     

    Mais on ne sait jamais ce qui va suivre. Ce « nan » peut cacher un discours de 2 heures, comme un seul mot, vite dit et qui résume tout.

     

    Donc, un refus de bonne éducation de ne pas tout déballer immédiatement, mais pas  trop long, faut pas se faire supplier non plus (puis l’autre risque de laisser tomber, ce qui n’est pas le but du jeu – car tout ceci n’est qu’un jeu, n’est-ce pas ?) est une technique de bon aloi.

     

    A ce moment, on peut discuter, bifurquer vers d’autres sujets, même, suivant le temps dont on dispose et le degré de sympathie que l’on éprouve pour « l’autre »

     

    Mais revenons à ceux pour qui, exceptionnellement, tout a été bien aujourd’hui. 

     

    A ceux-là il reste à parler du – mauvais – temps, des enfants quand on en a, des animaux.

     

    Il y a aussi les ami(e)s qui n’ont pas besoin d’un drame quotidien pour se parler, qui trouvent toujours mille choses à se confier, que le temps soit au beau fixe ou à la pluie, dans leur vie.

     

    Il y a ceux qui se disent à peine bonjour, qui continuent, comme s’ils ne s’étaient pas quittés, comme si leur écran n’avait pas été fermé, une conversation/confidence qui dure, dure…depuis longtemps.

     

    Mais, quoi que je puisse en dire et malgré ma tendre ironie, cela fait tellement chaud au cœur quand on voit apparaître dans le petit coin inférieur droit, ce si banal et si  indispensable : Coucou… Tu es là. ? 

    Oui, je suis là…..  Oui, j’existe, je vis….pour d’autres. Et je les aime.