Marie's profileLE TEMPS D'UN SOUPIR...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    July 26

    QUELQUES QUESTIONS

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Toutes les saisons sont bonnes, quand il s’agit de réfléchir, de se pencher sur nous-même.

     

     

     

     

     

     

     

    Les techniques actuelles permettent, en principe, une exécution rapide de nos tâches habituelles.

     

    Corollaire logique, il devrait nous rester beaucoup plus de temps pour nous occuper de choses terriblement importantes : nous-même, par exemple.

     

    Hé bien non, ce temps soi-disant regagné, nous le consacrons à des activités plus ou moins agréables, plus ou moins contraignantes,souvent inutiles

     

    Et au fait, la vie « moderne » nous fait elle gagner autant de temps que nous le pensons ?

     

    Il y a deux siècles, le cheval était le principal moyen de locomotion. On parcourait quelques dizaines de kilomètres par jour. 

     

    Cela prenait du temps, bien certainement, mais nul besoin, après, de passer une heure ou deux dans une salle de sports pour perdre les kilos gagnés à avaler n’importe quelle cochonnerie au snack du coin

     

    On se déplaçait et on faisait du sport en même temps

     

    Dans le même ordre d’idée, la ménagère qui lavait son linge à la main…Pense pas qu’elle souhaitait faire de la gym, après cela.

     

    Je sais, vous allez me dire que mon raisonnement est, à la base même, complètement spécieux ; je ne tiens compte ni du paramètre « confort » ni de celui de la sécurité.

     

    Mais bon, il y a à tout de même, là, quelque part, matière à réflexion.

     

    Alors, j’en reviens à mon idée première et vous pose quelques questions, pour une fois très sérieuses

     

     

    COMBIEN DE TEMPS PERDEZ-VOUS EN ACTIVITES INUTILES, ENNUYEUSES, VOIRE CONTRAIGNANTES ?

     

     

    DEPUIS QUAND NE VOUS ETES-VOUS PLUS OCCUPE DE VOUS, RIEN QUE DE VOUS ?

     

    -        vous faire plaisir, rien qu’à vous (pas au mari, aux enfants, aux amis) qu’il s’agisse d’un bain bouillonnant, de lèche-vitrines, de bouquiner, faire de la peinture, écouter (pas entendre) la musique qui vous soigne l’âme, de la méditation ou tout simplement…rêver.

     

     

    QUELLES SONT LES ACTIVITES, LES TACHES, QUE VOUS AVEZ ABANDONNEES, NEGLIGEES, FAUTE DE MOTIVATION, DE TEMPS, ALORS QU ELLES VOUS TENAIENT REELLEMENT A CŒUR ?

     

    -  Ecrire à un ami, téléphoner à la vieille grand-mère, ranger la bibliothèque et répertorier les livres, etc…

     

    DE QUAND DATE LA DERNIERE «  PAUSE «  SERIEUSE, OU VOUS AVEZ PRIS LE TEMPS DE FAIRE LE POINT SUR VOTRE VIE ?

     

    -        Où voulais-je aller, où suis-je arrivé, en suis-je satisfait ?

     

     

    Sérieux, tout cela ? Oui, certes

     

    Mais si l’on ne s’occupe pas de soi, qui le fera ?

    Si l’on ne s’aime pas assez pour s’arrêter, s’écouter,comment inspirer l’amour ?

     

    Et pour donner de l’amour (sous n’importe quelle forme), il faut s’aimer soi.

     

    Et s’aimer, c’est être attentif à soi.

     

    Je vous laisse à vos réflexions, du moins si vous …en prenez le temps

     

    Mais surtout, prenez le temps de cueillir tous les énormes bisous que je vous laisse, mes aminautes, avec toute mon affection

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    April 07

    CONTENT DE VOUS ?

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Etes-vous satisfait(e) de votre vie ?

     

    Ce n’est pas un test, juste une prise de conscience …

     

    Vous qui aimez votre ordino, qui le chouchoutez, faites le ménage régulièrement pour qu’il n’y traîne aucun truc qui pourrait, peu ou prou, le perturber, faites-vous la même chose dans votre vie ?

     

    Oui, oui, je vois d’ici votre mine qui s’allonge, votre nez qui se fronce. Et vous pensez un truc du genre «  ben, elle aurait pu choisir un autre thème pour son billet, celle-là, elle me la copiera »

     

    Bien installé face à votre écran, une petite bière (non ? pas de bière ? Bon, ce que vous voulez, suis pas contrariante, moi) bien fraîche (ça peut être de l’eau fraîche aussi, faut pas ronchonner) à portée de main ( bon, là vous ronchonnez plus parce qu’il y a pas moyen de choisir une autre partie du corps que la main) vous voletez, tel l’oiseau joli, d’un blog à l’autre

    (romantique,hein ?)

     

    Euphorique car les blogs et les billets sont généralement agréables – ben, s’ils l’étaient pas, on viendrait plus et alors, à quoi ça servirait encore ? – vous arrivez sur le mien et là, patatras, vous retombez sans douceur de votre 7e ciel

     

    Mais quelle em… celle-là ? Avec quoi elle vient nous raser (oui, oui, je suis restée très polie, si vous avez pensé autre chose, c’est vous qui ne l’êtes pas)

     

    « Vie gratifiante, prise de conscience et ça à cette heure….Vais mal dormir, moi, après avoir lu son fichu billet… »

     

    Et comme, curieux comme vous l’êtes, vous allez le lire jusqu’au bout, y a plus qu’à réfléchir.

     

    Mais non, ça fait pas mal, réfléchir, faut pas avoir peur. Ca fait du bien parfois. Les petits neurones prennent l’air, de l’exercice, sont tout contents.  Depuis le temps qu’ils hibernaient, encocoonnés (c’est de moi, faut pas chercher dans le dico) dans le « confit » de vos certitudes, vos habitudes.

     

    Combien s’imaginent, car c’est plus facile et que l’habitude est là, que gémir, se plaindre, remplace l’action et que tout va mieux, après ?

     

    Vous comprenez pas ? Attendez, je donne un exemple.

     

    Quand il sort sa poubelle, le voisin du dessus la laisse juste devant la porte d’entrée. Et comme vous partez le premier, le matin, fatalement, vous butez dedans. Marre à la fin.

     

    Et votre collègue de travail, votre copain (copine, j’ai rien contre), votre tendre moitié, va entendre cela au moins une fois par semaine, si pas plus, jusqu’au déménagement du voisin, voire du vôtre.

     

    Solution : renseignez-vous… Le voisin est-il un dangereux assassin, a-t-il des crises de delirium tremens ? Non ?

    Alors, prenez votre courage à deux mains, affichez votre sourire le plus aimable, choisissez votre vocabulaire le plus fleuri et allez sonner à sa porte pour lui dire que sa poubelle, vous en avez assez de vous y heurter, deux fois par semaine, dès potron-minet (mais non, ce n’est pas un mot exclusivement réservé à notre Janlo adoré)

     

    Si vous y mettez un minimum de savoir faire, cela devrait s’arranger très vite et très bien.

     

    Et cette méthode peut s’appliquer presque à tous les problèmes, dans la vie.

     

    Il est possible de dire à votre boss ce qui ne va pas, ce qui fatigue, qui démotive.

     

    Evidemment  l’aborder au moment où il entre avec un bilan en perte, dans une assemblée générale ou un conseil d’administration n’est pas le meilleur moment.

     

    Mais avec un brin de jugeotte (au boulot, les neurones)….

     

    Si vous vous donnez la peine de régler toutes les petites choses qui ne vont pas dans votre vie, vous serez déjà moins fatigué, moins lassé.

     

    Reste alors les problèmes d’envergure, les pesants, les encombrants.

     

    A vous de voir, de peser le pour et le contre : les garder ou les expulser ?

     

    Chacun son chemin … Je souhaite le vôtre facile et joliment fleuri.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    March 31

    SEUL(E) FACE A L'ECRAN

     

     

     

    Sur msn, vers les 2 heures du mat.

     

    Déjà, si vous vous retrouvez face à votre écran,sur msn, en semaine, vers les deux, trois heures du matin, c’est qu’il y a fatalement un écrou qui manque, quelque part, dans votre vie, pour  fixer les choses à leur place.

     

    Comme cela arrive à tout le monde, pas la peine d’en faire  tout un fromage. Mauvais temps passera, soleil, demain brillera.

     

    Mais en attendant…

     

    Ben en attendant,  et faute d’une présence caressante ( non, je ne parle pas du chat qui a décidé de s’offrir une nuit de bamboche ), vous flirtez avec votre écran

     

    Mais non. Qui dit que c’est une triste situation ? Faut être réaliste.  Vaut mieux faire les yeux doux et caresser du regard un écran que d’appréhender, à chaque minute de la soirée, la solitude dans laquelle vous baignez. Certains l’aiment, cette solitude, mais toujours jusqu’à un certain point, c’est évident. Et savoir jusqu’où on peut la supporter ….

     

    C’est le genre d’introspection à laquelle on arrive dans les cas où insomnie et panne d’ordino se combinent pour vous permettre de reprendre conscience de vous-même.  Attention, quand cela arrive, le choc peut être dur, la chute douloureuse.

     

    Donc, disais-je, vos longs et beaux cils soyeux battent en accéléré, juste pour le plaisir de cette  fenêtre, cet écran dont la plupart d’entre vous sont bien incapables d’expliquer le fonctionnement exact. Mais là n’est pas notre propos, faut bien l’avouer et si vous comptez sur moi pour vous donner un cours sur le hardware, vous n’êtes pas prêts à pénétrer les mystères de l’électronique.

     

    Bon, merci de ne plus m’interrompre avec vos digressions incongrues. Je poursuis vaillamment mon idée première : la solitude face à l’écran, au milieu de la nuit.

     

    C’est que, justement, on n’y est pas toujours aussi seul qu’on pourrait le croire.

     

    D’autres, aussi insomniaques, également à la recherche de l’écrou qui va fixer leur vie,  s’y retrouvent aussi et comme on se connaît peu ou prou, les petits doigts agiles s’activent, le clavier vire au rouge – Mais non, pas de ce que vous racontez, j’ai pas dit : il rougit, faites la nuance. J’ai dit, vire au rouge, comme le métal chauffé. Vous et vos idées coquines….

     

    Et c’est ici que je voulais vous amener, même si cela m’a demandé pas mal d’imagination et un gros effort pour vous ramener sans cesse au sujet. 

     

    Les confidences.  Mais pas n’importe lesquelles.  Celles faites aux oreilles faussement amicales.

     

    Non pas ces oreilles qui vont réellement prendre en compte votre souci, la solitude qui vous tient éveillé, non pas celles qui vont, avec une chaleur humaine sincère et une sympathie vraie, tenter de vous comprendre. Non.  Mais bien celles qui seront extrêmement attentives aux mots que vous utilisez, à l’ambiance que vous donnez à la conversation et qui, par petites « touches », par petites remarques faussement compatissantes, vont vous faire glisser au lieu de vous aider à remonter la pente.

     

    Il s’agit d’une méthode insidieuse, pratiquement indécelable.  Mais les mots vont vous faire doucement couler, vont tenter de vous faire atteindre le fond.

     

    C’est un art, une recette qui, pour être réussie, demande certains ingrédients bien précis et une bonne et longue pratique.

    Voyons donc cette recette. Je ne vous la donne non pour l’appliquer, mais pour déceler à temps la personne nocive qui l’appliquerait éventuellement à votre encontre.

     

    Ingrédients :

     

    - patience ( à volonté )

    - temps    ( autant que vous en disposez )

    - un minimum d’attention

    - une bonne faculté d’écoute

    - une assez bonne connaissance des subtilités de la langue utilisée

    - quelques bases en « psychologie de cuisine », celle que l’on retrouve aisément dans toutes les revues féminines et dites de vulgarisation de cette science humaine qu’est la psychologie

    - et enfin, et surtout, une bonne dose d’envie de nuire.

     

    Déjà le soir, la nuit, la vulnérabilité de votre ego grandit, les mots portent d’autres résonances, pénètrent plus profond, touchent plus vite l’âme, émeuvent l’esprit. Des échos de voix, de relents de situations gaies ou pénibles, que l'on croyait oubliés, tintent dans votre tête.

     

    Cette vulnérabilité accrue est savamment utilisée par ces internautes néfastes, soutenus par des mots habiles,qui tracent leur chemin, atteignent mieux leur but : vous faire vous sentir plus mal, moins bien dans votre peau, dans votre vie.  vous faire douter. De vous, de vos choix et décisions, des autres, aussi.

     

    Et lorsque ces gens nocifs ont bien fichu la pagaille dans vos idées, vos certitudes, parfois dans votre vie, ils se sentent infiniment mieux.

     

    Ils s’assureront alors, aux cours d’une ou plusieurs conversations, que vous n’allez vraiment pas bien , rapport à tout ce qu’ils ont réussi à vous enfoncer dans le cerveau.

     

    Puis, généralement, à moins que vous ne soyez vraiment une proie trop amusante, trop crédule, vous n’en entendrez plus parler, ou très rarement.

     

    Mais le mal sera fait.

    March 22

    LES PERSONNES TOXIQUES

     

     

     

    Il en est des gens comme des champignons.  Il en est de bons et de toxiques.

    Malheureusement, certains, excellents, ont grise mine, tandis que d’autre affichent un air engageant et sont parfaitement mortels.

     

    Aujourd’hui je viens vous parler de ces gens qui, sympas ou non, possèdent – et utilisent sans compter – un don toxique ; celui, en quelques mots, quelques attitudes, moues ou mimiques, de vous démotiver complètement, de vous décourager, vous dégoûter de tout ce qui faisaient vos délices, votre joie, quelques instants auparavant, c'est-à-dire juste avant qu’ils n’entrent en scène.

     

    Ils possèdent, à un degré qui confine au Grand Art, le don de vous ôter tout votre enthousiasme, votre gaieté, votre plaisir.

     

    Samedi matin. Vous vous êtes poussé aux fesses – ben non, y a rien de mal à mentionner cette partie bien utile de notre anatomie, sans elles, sur quoi nous poserions-nous ? – je disais donc: vous vous êtes poussé aux fesses (oui, j’y tiens) Vous vous êtes levé tôt et avez trouvé le courage de bouger jusqu’au « Brico » du coin.

     

    Là, mieux éveillé, vous choisissez d’un petit air guilleret la peinture que vont bientôt afficher les murs de votre séjours.  Vous y ajoutez tous les accessoires indispensables à cette opération.

     

    Tout cela vous mène gentiment vers les 12 heures, ce que votre estomac ne manque pas de vous signaler car peinture ou pas, il s’en fiche lui.  Un sandwich vite fait et vous voilà au milieu de la pièce, délicatement ornée des vieux journaux des trois derniers mois, récoltés auprès des amis et collègues, ce qui fait voisiner, de manière assez amusante, les points de vue les plus opposés, politiquement parlant.

     

    Mais ici, pour l’heure, on s’en fiche de l’avis des journalistes et de leurs couleurs politiques, c’est surtout la grandeur des feuilles du canard qui a de l’importance.

     

    Et tout courage dehors, vous étalez d’un bras égal une peinture superbe que, pour ne pas faire de jaloux, vous distribuez avec une pareille largesse aux divers journaux étalés, à vos mains et avant-bras, vos cheveux et…accessoirement, aux murs.

     

    Arrive la fin de l’après-midi et la première couche est presque terminée. Là,vous commencez à ressentir les effets de votre  enthousiasme. Il aurait peut-être été prudent d’y aller plus doucement, le bras affichant une crampe à temps complet, tandis que l’épaule déclare carrément forfait.

     

    C’est à ce moment de douce fatigue, où vous contemplez d’un air satisfait votre chef-d’œuvre (mais oui, mais oui, pas de fausse modestie, voyons) où vous tombez vraiment amoureux(se) de la couleur choisie, qu’un coup de sonnette retentit.

     

    Déposer le rouleau, arriver à la porte, une demi tonne de journal collé aux semelles par la peinture gluante, n’est pas mince affaire.

     

    Et là, « le » copain. (Heu, « la » copine, si vous voulez, mais je vais pas continuer à écrire aux deux sexes, n’avez qu’à choisir vous-même l’option qui vous convient et adapter le texte en conséquence). 

     

    Et c’est à ce moment précis que les choses se gâtent pour vous, alors qu’au contraire le jeu favori de votre interlocuteur ne fait que commencer. Et croyez-moi, il y prend, très consciemment, le plus grand plaisir.

     

    Notez que le copain peut être remplacé par n’importe qui : frère, sœur, parent, collègue, patron, conjoint, etc…

     

    Plusieurs types de paroles toxiques existent, il ne faut cependant pas les confondre avec des critiques constructives, des conseils avisés et amicaux.  Rassurez-vous, faut pas un dessin, on sent immédiatement la différence.

     

    Il y a d’abord le toxique Critique

     

    -         M’enfin, ta peinture n’est pas bien étalée, tu as oublié de croiser, c’est évident.

    -         Des journaux…Quelle idée. Tu ne sais donc pas que le plastique, c’est beaucoup plus facile.

     

    C’est là qu’on se sent un peu mal. Copain (ou autre) ou pas, bien qu’il soit entré par la porte, s’il continue, il va ressortir par la fenêtre…. Même si vous habitez au 6e

     

    Le toxique Je Sais Tout

     

    -         Tu m’aurais demandé, je t’aurais bien expliqué comment t’y prendre. …Avec mon expérience.  Viens, je vais te faire la liste des erreurs que tu as commises …

     

    Un seul regret, vous n’habitez « qu’au » 6e

     

    Le toxique Plaisantin

     

    -         Hé bé, quand on rentre chez toi, maintenant, on a l’impression d’être tombé dans un verre de jus d’orange.

    ou

    -         Original, pour une couche de fond.  Et la couleur définitive, c’est quoi ?

     

    Et comme bonne blague, moi, j’ai envie de te pousser, pour que tu glisses sur les journaux et te retrouve les fesses (non, non, je ne suis pas obsédée, mais si je dis sur la tête vous allez tous dire que je suis sadique et cruelle) dans la peinture.

     

    Le toxique Distant, Glaçon

     

    -         Tiens, tu as choisi de l’orange….

     

    Tout est dans le ton employé. Mais vous vous hérissez comme un chat fâché car le ton en question, vous l’avez très mal capté.

     

    Le toxique Condescendant , Apitoyé

     

    -         Ben ma pauvre, c’est vrai que tu as toujours été plus douée en math qu’en Arts Déco

     

    ou

    -         Ce n’est pas grave, la couleur…cela va foncer en séchant et avec le temps et puis, repeindre ça ne prend qu’un week-end.

     

    Le toxique Commère, bien souvent associé au Fauteur de Troubles

     

    -         Je n’ai jamais vraiment cru ce que « machin » disait de toi, mais en voyant les murs, je dois reconnaître qu’elle a raison, tu n’as aucun sens des couleurs, de la décoration.

    Ou

     

    -     Mais elle vient de « Brico » du coin, c’est vrai que le we, ils mettent toujours une couleur en promo.  Trucmuche, tu sais bien, la petite sœur de Pouet Pouet, a acheté du bleu clair la semaine dernière.

     

    C’est celui qui racontera à tout le monde que si vous avez choisi cette couleur, c’est parce qu’elle était la seule à être mise en promo, ce week-end là.

     

    Le toxique Pessimiste :

     

    -         Tu n’auras jamais assez de peinture pour terminer ton mur (ou la deuxième couche) et demain, c’est dimanche, tu vas être en panne sèche, avec ton appart dans cet état…Quel week-end

    Ou

     

    -         Tu ne vas pas pouvoir terminer tout et remettre les meubles en place pour la fin de week-end.

     

    Après son passage, c’est toute une boite d’anxiolytiques qu’il vous faut ingurgiter pour vous en remettre. Plus qu’une envie, laisser tout tomber, vous rouler en boule au milieu du séjour, un journal constellé de peinture servant d’oreiller, et oublier tout ce qui vous reste encore à faire avant la remise en ordre total.

     

    Le toxique Dominateur

     

    -         Allons, passe-moi ce rouleau, je vais te montrer.  Tu n’auras qu’à faire exactement comme je te l’explique.

    Ou

     

    -         Je vais t’aider, tu vas voir. Ramasse les journaux, range l’échelle, on étaler des feuilles propres et tu vas d’abord faire ce coin, ensuite….

     

    Vous y tenez vraiment, à votre bonne relation avec cette personne-là ?

     

     

    Et si vous tentez de vous révolter, de vous rebeller, de les éloigner, ils affichent un air douloureux de martyrs incompris ou s’éloignent, vexés, blessés et dans bien des cas, vous vous sentirez obligé de vous excuser.

     

    Mais, plus sérieusement, ces attitudes toxiques entraînent, à des degrés divers, de la colère, de la rage, de l’humiliation, de la frustration aussi, surtout quand, pour une raison ou une autre, on reste silencieux.

     

    Alors, ne laissez plus ces gens vous empoisonner l’existence. Si vous ne pouvez leur dire ce que vous pensez d’eux, éloignez-vous en autant que possible, évitez les contacts, fuyez-les.

     

    Si vous pouvez trouver dans les mots l’exutoire nécessaire à vos sentiments négatifs, n’hésitez pas à leur dire combien ils vous emm….dent.

     

    Et là, vous serez vengé et vous vengerez tous les autres, tous ceux qui ont subi en silence. Car c’est vous qui aurez intoxiqué le toxique.  Ils ne pourra éviter de se poser au moins une question …Est-ce qu’il aurait raison, suis-je aussi, autant…enfin…qu’il le prétend ?

     

    Nous ne pouvons que lui souhaiter une bonne méditation sur son propre comportement.

     

     

    Je voudrais préciser que j’ai traité le sujet de manière superficielle et légère.  J’ai mis en exergue le côté amusant plutôt que le côté psychologique.  Je n’ai pas traité des attitudes toxiques qui laissent indifférents certains, alors qu’ils font hurler de rage d’autres, ni les raisons de ces différentes attitudes.

     

    Je n’ai pas non plus traité des personnes qui s’intoxiquent elles-mêmes.

     

    Car tout ceci est une autre histoire, découlant directement de l’examen psychologique, de l’anamnèse de chacun.

     

    Tel n’était pas mon but.

     

     

    February 08

    L'OEUF DE PICASSO

                                        

     
     
      
     

     

      

     

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    Voilà une anecdote, que je pense vraie, relative à ce que certains, bien plus ferrés, compétents et érudits que mon huble               personne, considèrent comme l'un des génies de la Peinture : Picasso 

     

    Ce génie, heureusement, restait humain, malicieux  et d’un humour aromatisé d’un brin de sadisme et d’une grosse pincée de clairvoyance (ceci pris dans le sens de « voir clair »)

     

    Picasso, donc, puisqu’il s’agit de lui, se plaisait à organiser des …pique-niques.

    Il ne manquait pas d’y inviter les parasites qui tournaient autour de lui,  environnement que connaissent pratiquement toutes les célébrités.

     

    Il préparait soigneusement les denrées lui-même, prétendant être adepte des …œufs durs.

     

    Quoi de plus normal, de plus banal, de plus basique que les œufs cuits dur pour un repas champêtre ? Même un peintre dont la cote est telle que le moindre de ses brouillons, le plus petit de ses gribouillis, vaut un fortune, peu s’arroger le droit d’aimer les œufs durs.

     

    Mais quel n’était pas le crève-cœur, le dépit, la rage  de ses invités de devoir briser impitoyablement, avec le sourire, ces coquilles….ornées chacunes d’un dessin original du Maître.

     

    Briser une fortune, pour manger un œuf….

     

     
     
     
     
     
     
     
    January 23

    RECHERCHE JOB...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Voici les réponses d'un candidat pour un dossier d'embauche chez Mac Donald.

    Point important : il paraîtrait que c'est une histoire vraie et que l'auteur du dossier a été embauché....
    On peut donc être philosophe, humoriste et travailler dans un empire de la restauration barbare!!!


    1. NOM, PRENOM: Francoeur, Innocent

    2. AGE:

    Cela dépend des jours. Mais en principe, 28 ans

    3. POSITION DEMANDEE ET VOS EXIGENCES: Horizontale le plus souvent possible.

    Plus sérieusement, n'importe quoi.

    Si j'avais vraiment la possibilité d'être exigeant, je ne serais pas ici.

    4. PRETENTIONS SALARIALES ?

    Pas de prétentions. Un joint par jour  plus des actions de la compagnie, payable d'avance. Si ce n'est pas possible, faites moi une proposition, nous négocierons.

    5. EDUCATION ?  
    Oui.

    6. DERNIER EMPLOI OCCUPE ?

    Cible de prédilection pour un cadre moyen sadique.

    7. MONTANT DU DERNIER SALAIRE ?

    Beaucoup moins que ma valeur réelle, c’est évident

    8. REALISATIONS NOTOIRES (dans le cadre de ce dernier emploi) ?

    Une incroyable collection de stylos volés, exhibée en ce moment dans mon appartement. Assortie d’une collection unique de cocottes en papier, garanties fait main, de couleurs et tailles différentes.

    9. RAISONS DU DEPART ?

    Voir question 6.

    10. HORAIRES DE DISPONIBILITE ?

    N'importe quand.

    11. HORAIRES SOUHAITES ?

    De 13 à 15 heures, lundi, mardi et jeudi.

    12. AVEZ-VOUS DES DISPOSITIONS PARTICULIERES ? Oui, on me l'a fait comprendre. Mais elles s'expriment beaucoup mieux dans un environnement plus intime qu'un fast-food.(voir position demandée)

    13. POUVONS -NOUS CONTACTER VOTRE EMPLOYEUR ACTUEL ?

    Si j'en avais un, je ne serais pas ici.

    14. VOTRE CONDITION PHYSIQUE VOUS EMPECHE-T-ELLE DE SOULEVER PLUS DE 20KG ?

    Ca dépend, 20 Kg de quoi ?

    15. AVEZ-VOUS UNE VOITURE ?

    Oui. Mais la question est mal formulée.

    Il faudrait plutôt demander "Avez-vous une voiture en état de rouler ?" La réponse serait sans doute différente mais ce n'est pas la question posée.

    16. AVEZ-VOUS DEJA REMPORTE UN CONCOURS OU OBTENU UNE DISTINCTION ?

    Pas de distinction mais j'ai déjà obtenu deux fois les 3 bons numéros au loto

    17. EST-CE QUE VOUS FUMEZ ?

    Seulement lorsqu'on m'embrasse. Pour le reste, voir point 4.

    18. QUE SOUHAITEZ-VOUS FAIRE DANS CINQ ANS ? Vivre aux Bahamas avec un Top Model richissime et qui m'adore. A dire vrai, j'aimerais même faire cela dès maintenant, si vous avez une solution.

    19. CERTIFIEZ -VOUS QUE TOUS LES RENSEIGNEMENTS CI-DESSUS SONT EXACTS ?

    Non, mais je vous mets au défi  de prouver le contraire.

    20. QUELLE EST LA MOTIVATION PRINCIPALE DE VOTRE CANDIDATURE

    J'ai deux versions un peu contradictoires :

    1. L'amour des causes justes, l'humanisme et un désir profond d'aider mon prochain à se restaurer, en avalant un maximum de cochonneries pour un minimum de fric ou

    2. Un fort endettement

    December 02

    Liberté chérie...

    LE CHANT DES PARTISANS.

     

    Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur la plaine?
    Ami, entends-tu le bruit sourd du pays qu'on enchaîne?
    Ohé partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme!
    Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes.

    Montez de la mine, descendez des collines, camarades,
    Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades;
    Ohé Francs tireurs, à la balle et au couteau tirez vite!
    Ohé saboteur, attention à ton fardeau dynamite!

    C'est nous qui brisons les barreaux des prisons, pour nos frères,
    La haine à nos trousses, et la faim qui nous pousse, la misère.
    Il est des pays où les gens aux creux des lits font des rêves
    Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue nous on crève

    Ici chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait quand il passe;
    Ami, si tu tombes, ami sort de l'ombre à ta place.
    Demain du sang noir séchera au grand soleil sur les routes
    Sifflez, compagnons, dans la nuit la liberté nous écoute.

    Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur la plaine?
    Ami, entends-tu le bruit sourd du pays qu'on enchaîne?

    Musique de Anna Marly
    Paroles de Joseph Kessel
    et de Maurice Druon

    Pourquoi ce "Chant des Partisans" ? Pour ceux qui l'ignorent, c'est le chant de la Résistance, pendant la guerre 40-45.
     
    Parce que mes parents, qui ont connu cette guerre, alors qu'ils étaient très jeunes adolescents, ne pouvaient l'entendre sans frissonner. Parce que mon père, tout jeune, et sans être juif, à connu les camps de concentration. Parce qu'il a toujours refusé d'en parler.
     
    Parce que ma mère,plus jeune encore, à fait de la résistance active. Elle a passé, au risque de sa vie, des documents, des renseignements.
     
    Parce que j'admire leur courage.  Le courage de risquer leur vie pour être libre, pour que leurs enfants futurs vivent dans un pays libre.
     
    Pour pouvoir "continuer à parler ma langue" disait simplement ma mère.

    Pour garder ma tête droite, ne jamais la baisser devant un autre homme, disait simplement mon père.
     
    Ils ont eu ce courage tranquille. Ils n'ont reçu ni honneurs, ni médailles. Ils n'ont jamais fait aucune démarche dans ce sens.
     
    Ils avaient accompli leur devoir, simplement.
     
    Bien sûr, tout cela est ennuyé, à une odeur de moisi, un ton désuet pour la plupart des gens, aujourd'hui. 
     
    J'estime simplement que le courage, le sens de devoir, de l'honneur, de la liberté, le besoin de garder foi en l'avenir et dignité, sont des notions intemporelles.
     
    Et je regrette que beaucoup de jeunes, aujourd'hui, aient perdu ces valeurs.
     
    Moralisatrice ? Oui, peut-être... Empêcheuse de fumer un joint, cool, en oubliant tout le reste ? Oui, peut-être.. Emm... comme on n'en fait plus ? Oui, sûrement.
     
     
    Mais justement, grâce à ces gens qui se sont battus dans l'ombre, j'ai gardé ma liberté de m'exprimer, de penser, de dire... et pour cela...Merci, mes parents.
     
     
     
    November 30

    l'HOMME ET SON DEVENIR

    QUAND ON TUE UN HOMME ON TUE TOUTE SA DESCENDANCE

     

     

     
     
    ?
    November 24

    CHANSON D'INNOCENCE

     

     
     
    Chanson d'Innocence
     
     
    Elle disait faut pas toucher
    Aux oiseaux dans les champs de blé
    Je tuerai le chasseur qui les tuera
    Je te tuerai même si c'était toi
    Et la violence de ces paroles
    De cette chanson d'innocence
    Ça m'fait pleurer quand j'y pense

    Catherine le monde a changé
    Les chasseurs sont du bon côté
    Pour les oiseaux y a plus grand-chose à faire
    Il tuerons les pigeons au nucléaire
    Les champs de blé de nos jeux d'enfance
    Seront bientôt comme comme ce désert
    Comment me taire quand j'y pense

    Ils s'ont fiers de leurs bombardiers
    De leurs soldats, de leurs idées
    Y a des goulags pour ceux qui parlent trop
    Y a des médailles pour jouer les héros
    Y a pas une chanson qui peut faire
    Changer les choses, non aucune chose
    Ça m'fait chanter quand j'y pense

    Les maîtres de la guerre sont là
    Dieu est à leurs côtés tu vois
    Ils se déguisent derrière leurs discours
    Ils nous mentent un peu plus chaque jour
    Quand les larmes et le sang
    N'auront plus aucun sens
    J'irais prier si j'y pense

    Elle disait faut pas toucher
    Aux oiseaux dans les champs de blé
    Je tuerai le chasseur qui les tuera
    Je te tuerai même si c'était toi
    Je me demande si elle croit
    Toujours en la violence
    Ou si elle croit encore en l'amour
    Ça m'fait douter quand j'y pense.

     

     

    Pour que certaines races d'animaux ne disparaissent pas définitivement. 

    Par amour pour eux et pitié pour notre propre avenir.

     

    Pour que les politiques, les industriels arrêtent de polluer notre Terre, ne considérant que leurs intérêts propres et immédiats

     

    Pour que nos enfants présents et futurs connaissent autre chose qu'une Terre transformée en poubelle gigantesque.

     

    Pour que tout ce qui me révolte, me fait crier de rage, hante mes cauchemars, s'arrête enfin.

     

    Le Dodo a disparu de Maurice depuis plus de 100 ans. On a tué,  jusqu'au dernier.

     

    Le moteur à eau existe depuis plus de 40 ans.  Secret d'Etat.

    Cela donne à réfléchir.

     

     

    October 28

    Optimisme

     Il faut rire avant que d'être heureux de peur de mourir sans avoir ri.
    October 27

    Discussion sur Vive la paix !

     

    Citer

    Vive la paix !
    Quand tu lances la flèche de la vérité, trempe la pointe dans du miel